forex trading: janvier 2009

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jeudi 22 janvier 2009

les banques resserrent de moins en moins les conditions de crédit

Les banques continuent de resserrer les conditions de crédit en Europe, mais dans une proportion moins importante, selon l'enquête trimestrielle de la BCE. Le risque d'une crise de crédit n'est pas écarté. Tout dépend de l'attitude des banques, lorsque la demande repartira.

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La situation s'apaise sur le front du crédit en zone euro. L'enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne, publiée hier, montre que les banques continuent de rendre l'accès au financement plus difficile pour les entreprises et les particuliers, mais dans une proportion moins importante qu'en fin d'année dernière et au début de cette année. Près de 80 % d'entre elles n'ont pas modifié leurs conditions de crédit pour les entreprises sur les trois derniers mois, contre 57 % sur le premier trimestre. Si elles l'ont fait, c'est avant tout à cause de la dégradation de la conjoncture et de la hausse du risque de défaut chez les entreprises. Le sondage de la BCE souligne que leurs difficultés de refinancement diminuent, sous l'effet des aides publiques, et jouent un rôle de moins en moins important dans les accords de crédit. La demande de crédit, en revanche, reste à un niveau extrêmement bas, les entreprises étant réticentes à se lancer dans de grands investissements ou préférant se financer sur les marchés.

En France, l'enquête montre les mêmes tendances. Les entreprises françaises estiment que les conditions d'octroi sont restées inchangées, à un niveau élevé de 93 % contre 77 % le trimestre précédent. Un sentiment davantage partagé par les grandes entreprises que les PME qui jugent à plus de 16 % que les critères d'octroi de crédit par les banques se sont durcis (contre 2 % dans la zone euro). Quant à la demande de crédit, une majorité d'entreprises (près de 53 %) estiment désormais que la demande est restée inchangée ou a un peu augmenté alors qu'elles étaient encore 68 % à estimer qu'elle avait un peu baissé au trimestre précédent.

Cet apaisement concerne aussi l'Allemagne, où le risque d'une crise de crédit fait l'objet d'un débat national depuis plusieurs semaines. Les chambres de commerce (DIHK) et la fédération de la mécanique (VDMA) ont relayé les inquiétudes de nombreux industriels. Le ministre des Finances, Peer Steinbrück, avait même évoqué une intervention directe de la Bundesbank, proposition immédiatement refusée par la banque centrale allemande. Les statistiques montrent qu'en Allemagne aussi, les banques resserrent de moins en moins leurs conditions de crédit.

Des signes encourageants

Dans la zone euro, la tendance devrait se poursuivre dans les prochains mois ; 84 % des établissements financiers pensent maintenir leurs conditions sur le troisième trimestre. Cela dit, les économistes appellent à la prudence, car le véritable test, selon eux, aura lieu au second semestre (lire ci-dessous). Si la demande de crédit rebondit grâce à la hausse de la demande, les banques devront être en mesure d'y répondre.

La Banque centrale européenne devrait donc attendre davantage de signes encourageants pour la conjoncture européenne avant d'amorcer sa stratégie de sortie, c'est-à-dire mettre fin à ses mesures de soutien aux banques. Depuis le début de la crise financière, l'institution francfortoise a multiplié les opérations de refinancement, a allongé leur maturité et a fourni des liquidités à taux fixe pour permettre aux établissements financiers de continuer à prêter. « Il n'est pas possible de dire avec certitude quand il sera approprié de commencer à drainer la liquidité, a déclaré Lucas Papademos, vice-président de la BCE, dans une interview au « Handelsblatt », nous l'annoncerons aux marchés bien en avance. »

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mercredi 21 janvier 2009

Des signes encourageants

Dans la zone euro, la tendance devrait se poursuivre dans les prochains mois ; 84 % des établissements financiers pensent maintenir leurs conditions sur le troisième trimestre. Cela dit, les économistes appellent à la prudence, car le véritable test, selon eux, aura lieu au second semestre (lire ci-dessous). Si la demande de crédit rebondit grâce à la hausse de la demande, les banques devront être en mesure d'y répondre.

La Banque centrale européenne devrait donc attendre davantage de signes encourageants pour la conjoncture européenne avant d'amorcer sa stratégie de sortie, c'est-à-dire mettre fin à ses mesures de soutien aux banques. Depuis le début de la crise financière, l'institution francfortoise a multiplié les opérations de refinancement, a allongé leur maturité et a fourni des liquidités à taux fixe pour permettre aux établissements financiers de continuer à prêter. « Il n'est pas possible de dire avec certitude quand il sera approprié de commencer à drainer la liquidité, a déclaré Lucas Papademos, vice-président de la BCE, dans une interview au « Handelsblatt », nous l'annoncerons aux marchés bien en avance. »

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Credit Suisse livre ses prévisions avant les trimestriels

Credit Suisse a confirmé mercredi son opinion "Surperformance" et son objectif de cours de 3 euros sur Alcatel-Lucent à la veille de la publication des résultats du deuxième trimestre 2009 de l'équipementier télécoms.

Selon le broker, le chiffre d'affaires d'Alcatel-Lucent a reculé de 9% par rapport au deuxième trimestre 2008, pour s'établir à 3,72 milliards d'euros, un niveau toutefois supérieur de 3% à celui du premier trimestre 2009. Credit Suisse attend une marge brute de 31,4%, en repli de 10 points de base par rapport au premier trimestre 2009 également.

Le courtier estime par ailleurs que le groupe a réduit sa consommation de cash à 327 millions d'euros au deuxième trimestre, contre 365 millions d'euros au trimestre précédent. Grâce aux cessions des participations dans Thales et Alcatel Alenia, Credit Suisse calcule que la position de trésorerie devrait être positive, d'un montant de 512 millions d'euros fin juin, contre un endettement net de 841 millions d'euros fin mars.

Pour Credit Suisse, la clé de cette publication sera la confirmation ou non de la prévision de retour à l'équilibre opérationnel en 2009, dans un contexte de plus en plus difficile dans les infrastructures télécoms. Car si le déploiement de la 3G en Chine soutient les facturations à court terme, le broker pense que la tendance est à la détérioration au vu des derniers commentaires d'Ericsson sur la frilosité des investissements dans les pays d'Europe de l'Est, d'Afrique ou d'Amérique Latine.
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mardi 20 janvier 2009

brokers en soutien.

Le titre Nexans poursuit sa hausse ce mercredi. A 45,2 euros, l'action prend encore près de 5%, quand l'indice parisien affiche une hausse de près d'1%, après avoir grimpé de 5,2% la veille. Les investisseurs confirment ainsi leur enthousiasme sur la valeur, dont les résultats, publiés hier avant ouverture, ont rassuré, en termes de coûts et de perspectives. Plusieurs brokers ont réitéré le soutien.

Après la réunion d'analyste, Natixis a surtout retenu que les ventes se sont stabilisées au deuxième trimestre et que la marge opérationnelle corrigée s'améliore (6% contre 5% au premier trimestre). Aussi, la diminution des stocks de l'ordre de 10 à 20% d'ici fin 2009, annoncée par le management, est une bonne nouvelle, selon le courtier. Mais ce sont surtout la discipline des prix et la réduction des coûts fixes qui ont pesé sur les relèvements de prévisions de la part du broker, qui a remonté son objectif de cours de 42 à 46 euros (à 'renforcer').

En effet, Natixis table sur une diminution nette de 2 000 personnes environ (dont 1 000 au premier semestre 2009) - fermetures de sites de production surtout dans les câbles pour bâtiment et automobile, mais également dans les câbles d'infrastructures au Canada et dans les spécialités industrielles en Europe - et une réduction des coûts fixes de l'ordre de 80 millions d'euros (-7%).

De son côté, Exane BNPParibas a fait savoir qu'il relevait sa recommendations sur Nexas, de 'sous-performance' à 'neuter', avec un objectif de cours de 45 euros.

Même tendance pour UBS, qui est passé de 'vendre' à 'neutre'. Une opinion assortie d'une valorisation théorique de 46 euros.

Enfin, si gilbert Dupont a sorti hier la valeur de ses 'favorites', le bureau a toutefois réitéré avec convisction son conseil d'achat (objectif de cours 50,7 euros) : 'malgré la baisse plus forte qu'attendu du chiffre d'affaires et des charges financières plus importantes qu'anticipé au premier semestre, la valorisation actuelle du titre ne prend pas en compte le potentiel de reprise du chiffre d'affaires et des marges du groupe au-delà de 2009/10', a-t-il assuré. Le renforcement des efforts de repositionnement et de restructuration du groupe pourrait en outre accélérer ce rebond, a poursuivi le spécialiste.
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lundi 19 janvier 2009

la clôture de la Bourse de Paris

PARIS (Reuters) - Liste des valeurs suivies mercredi à la Bourse de Paris où le CAC 40 a terminé en hausse (+1,04% à 3.365,62 points) après la publication de très nombreux résultats d'entreprises jugés positifs dans l'ensemble.

* PSA PEUGEOT CITROËN, plus forte hausse du CAC, a grimpé de 10,92% à 20,420 euros. Le constructeur a fait état d'une perte opérationnelle courante de 826 millions d'euros au premier semestre mais a indiqué qu'une forte diminution des stocks lui avait permis d'afficher un free cash flow positif de 467 millions. Son directeur général Philippe Varin compte sur le lancement de nouveaux modèles pour faire la jonction avec la reprise du marché automobile qu'il escompte pour la fin 2009. Il a déclaré qu'il n'y avait pas d'urgence cette année à procéder à des cessions d'actifs et s'est dit flexible sur la participation dans FAURECIA (-0,12% à 8,200 euros).

Dans le même secteur, RENAULT a pris 5,67% à 28,520 euros et MICHELIN 3,10% à 45,500 euros.

* EDF a avancé de 3,50% à 33,130 euros en raison d'informations de presse faisant état d'une hausse des tarifs de l'électricité à la mi-août. "Si cela se confirmait, ce serait une très bonne nouvelle pour EDF", commente un analyste, qui n'a pas intégré en matière de hausse des tarifs dans ses estimations, comme beaucoup d'analystes. Il estime son impact à +5,8% sur les BPA 2009.

* AIR FRANCE-KLM est reparti à la hausse et a gagné 3,64% à 8,960 euros après trois séances de baisse consécutives durant lesquelles le titre avait cédé plus de 4%. Le transporteur aérien doit publier ses résultats du premier trimestre jeudi après-Bourse.

* SANOFI-AVENTIS a fini en hausse de 0,30% à 47,120 euros, après avoir pris jusqu'à 2,5% en séance, après la publication de résultats du 2e trimestre supérieurs au consensus et revu en hausse ses prévisions 2009. Oddo a relevé sa recommandation d'"accumuler" à "achat". D'autres analystes notent toutefois que l'avenir reste incertain, avec la concurrence des génériques.

* Les valeurs bancaires ont également soutenu la tendance, au premier rang desquelles BNP PARIBAS qui a pris 0,92% à 49,070 et SOCIÉTÉ GÉNÉRALE (+1,53% à 44,320).

* NATIXIS s'est envolé de 20,09% à 1,638 euros sur des rumeurs d'annonce d'une nouvelle stratégie pour la banque détenue à 72% par les Banques populaires et les Caisses d'épargne. La fusion des deux entités devrait contribuer à simplifier l'actionnariat et la gestion de Natixis.

* ARCELORMITTAL en revanche s'est replié de 4,44% à 24,200 euros après l'annonce d'une perte nette de 0,8 milliard de dollars au deuxième trimestre. Le sidérurgiste a évoqué une reprise très lente de ses activités au second semestre après sa 3e perte trimestrielle consécutive. Oddo Securities a abaissé son opinion d'"acheter" à "accumuler". Le broker juge les résultats et les perspectives décevants.

* Hors CAC, RHODIA a fait un bond de 11,97% à 6,454 euros après la publication de résultats meilleurs que prévu et l'annonce que l'Ebitda récurrent du 3e trimestre devrait être meilleur qu'au 2e trimestre. CM-CIC est passé à l'achat sur le titre et Oddo a relevé son opinion d'"alléger" à "accumuler".

* NEXANS a avancé de 4,86% à 45,200 euros au lendemain de la publication d'une perte nette au 1er semestre. Le fabricant de câbles vise néanmoins l'équilibre en 2009 et a confirmé son objectif de marge. Plusieurs brokers ont relevé leur recommandation et/ou leur objectif de cours sur le titre, dont Exane BNP Paribas, Kepler et UBS.

* ATOS ORIGIN s'est adjugé 3,70% à 29,275 euros après avoir publié des résultats globalement conformes aux attentes au premier semestre et confirmé ses objectifs annuels.

* EULER HERMES, deuxième plus forte baisse du SRD après THOMSON (-8,24% à 0,936 euros), a chuté de 7,59% à 40,430 euros. Le leader mondial de l'assurance crédit a vu ses résultats chuter au premier semestre et dit ne pas prévoir d'amélioration significative avant 2010. HSBC est passé de "surpondérer" à "neutre" sur le titre et Natixis Securities de "renforcer" à "alléger".

* BUREAU VERITAS a perdu 3,88% à 32,200. Le numéro deux mondial des services d'évaluation et de certification a annoncé mardi s'attendre à une croissance plus lente de son activité au second semestre après la solide performance enregistrée au début de l'année, sous l'effet du ralentissement des divisions construction, mines et minéraux.

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des finances publiques des Etats de l’UEMOA, prévient la Banque centrale

APA- Abid­jan (Côte d’Ivoire)- Le gou­ver­neur de la banque cen­trale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Phi­lippe Henri Da­kou­ry a pré­ve­nu à Abid­jan que les dif­fi­cul­tés des fi­nances pu­bliques des Etats de l’union, re­flé­tées par les ac­cu­mu­la­tions d’ar­rié­rées de paie­ment in­té­rieur pour­rait être ac­cen­tuées par les ef­fets né­ga­tifs de la crise fi­nan­cière in­ter­na­tio­nale qui pré­vaut en ce mo­ment à tra­vers la baisse des re­cettes fis­cales.

L’ac­cu­mu­la­tion de paie­ment des ar­rié­rés sur la dette pu­blique in­té­rieure a un im­pact né­ga­tif sur les ac­ti­vi­tés des pays à tra­vers no­tam­ment les pres­sions qu’elles exercent sur les en­tre­prises pu­bliques et pri­vées et par­tant sur le sec­teur ban­caire, a af­fir­mé le pa­tron de la BCEAO.

M. Da­kou­ry Ta­bley a fait cette dé­cla­ra­tion lors d’un conseil ex­tra­or­di­naire des mi­nistres de l’union éco­no­mique et mo­né­taire ouest afri­caine (UEMOA), tenue lundi à Abid­jan.

Il a en outre rap­pe­lé que la réunion or­di­naire du conseil des mi­nistres tenue le 27 mars 2009 à Abid­jan à ins­truit, la BCEAO, conseiller fi­nan­ciers des Etats, de pro­cé­der en re­la­tion avec la com­mis­sion de l’UEMOA à un re­cen­se­ment des ar­rié­rés de paie­ment in­té­rieur des Etats.

La fi­na­li­té de cette dé­marche est de pro­po­ser des mo­da­li­tés d’ac­tions à mener au ni­veau com­mu­nau­taire en vue de trou­ver une so­lu­tion du­rable à ce pro­blème.

Un conseil ex­tra­or­di­naire des mi­nistres de l’union éco­no­mique et mo­né­taire ouest afri­caine (UEMOA) s’est tenu lundi à Abid­jan pour faire l’état des lieux des ar­rié­rés au titre de la dette in­té­rieure des Etats membres de l’union dans la pers­pec­tive de trou­ver de nou­velles so­lu­tions pour évi­ter de nou­velles ac­cu­mu­la­tions.

Le pré­sident de la com­mis­sion de l’UEMOA, Soumaïla Cissé et le gou­ver­neur de la banque cen­trale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Phi­lippe Henri Da­kou­ry Ta­bley de même qu’Ab­dou­laye Bio Tcha­né de la banque ouest afri­caine de dé­ve­lop­pe­ment (BOAD) ont par­ti­ci­pé aux tra­vaux.

Les Etats membres de l’UEMOA sont le Bénin, le Bur­ki­na Faso, la Côte d’Ivoire, la Gui­née Bi­seau, le Mali, le Niger, le Sé­né­gal et le Togo.

Le conseil des mi­nistres de l’UEMOA est pré­si­dé de­puis jan­vier 2008 par le mi­nistre ivoi­rien de l’Eco­no­mie et des Fi­nances, Charles Koffi Diby.
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dimanche 18 janvier 2009

Bourse de Paris attendue en hausse à l'ouverture

La Bourse de Paris devrait ouvrir en hausse mercredi, le contrat à terme sur le CAC 40 prenant 0,74% une quarantaine de minutes avant le début de la séance, au lendemain d'un repli marqué.

Mardi, il a abandonné 1,23%, sur des prises de bénéfices motivées notamment par un indicateur de confiance américain décevant.

Wall Street a fini de son côté sans direction claire: le Dow Jones a perdu 0,13% mais le Nasdaq a gagné 0,39%.

Mercredi matin, la Bourse de Tokyo a elle fini sa journée sur un léger rebond de 0,26%.

Les entreprises seront au coeur des attentions mercredi alors que de nombreux poids lourds de la cote parisienne ont publié leurs résultats trimestriels peu avant l'ouverture du marché.

Sur le front macro-économique, la Banque centrale européenne (BCE) doit publier une étude trimestrielle sur l'activité de crédit des banques à 10H00 (08H00 GMT).

Aux Etats-Unis, les commandes de biens durables pour juin sont attendues à 14H30 et les stocks hebdomadaires de pétrole brut à 16H30.

VALEURS A SUIVRE:

ARCELORMITTAL a accusé au deuxième trimestre une troisième lourde perte consécutive, de 792 millions de dollars, mais le numéro un mondial de la sidérurgie table sur un redressement graduel du marché sur la suite de l'année.

PEUGEOT a enregistré une perte nette de 962 millions d'euros au premier semestre 2009, contre un bénéfice net de 733 millions d'euros pour la même période de 2008.

RHODIA a subi une perte de 40 millions d'euros au deuxième trimestre mais perçoit des signes d'"amélioration" pour le troisième.

SANOFI-AVENTIS a annoncé un plan d'économies de 2 milliards d'euros d'ici 2013 et a relevé son objectif de croissance de son bénéfice net par action pour 2009, après une hausse de son bénéfice net et de son chiffre d'affaires trimestriels.

ATOS ORIGIN a annoncé un bénéfice net divisé par près de 7 au premier semestre, à 18 millions d'euros, et un chiffre d'affaires en recul de 9,6% à 2,59 milliards.

STMICROELECTRONICS: le producteur franco-italien de composants électroniques a enregistré une perte nette au deuxième trimestre, plus lourde que prévu à 318 millions de dollars.

LAFARGE cède l'ensemble de ses activités ciment, béton, granulats au Chili, qui représentent "une valeur d'entreprise de 555 millions de dollars", à un groupe péruvien.

EADS: un Airbus A320 de la compagnie aérienne AIR FRANCE a subi un nouvel incident lié à une sonde Pitot, chargée de mesurer la vitesse de l'appareil.

Les sondes Pitot fabriquées par THALES sont le premier maillon de la chaîne anémométrique (surveillance de la vitesse).

ICADE: la société immobilière, filiale cotée de la Caisse des dépôts (CDC), a enregistré un résultat net en progression de 21,9% au premier semestre, à 111,5 millions d'euros, mais un recul de son chiffre d'affaires.

M6 a enregistré au premier semestre 2009 un bénéfice net part du groupe de 80,1 millions d'euros, en légère hausse de 1% par rapport à la même période de 2008.

EDF ENERGIES NOUVELLES: la filiale d'EDF spécialisée dans les énergies renouvelables, a enregistré au premier semestre un bénéfice net de 41,8 millions d'euros, en hausse de 53,7%, et confirmé son objectif annuel.

BUREAU VERITAS, numéro deux mondial de l'inspection et de la certification, a annoncé mardi un fort ralentissement de ses ventes trimestrielles, en hausse de 5%, ce qui l'amène à anticiper une croissance réduite de son activité pour le reste de l'année.

ALCATEL-LUCENT: le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a assuré mardi qu'il n'y aurait pas de fermetures de sites en France ni de délocalisations d'emplois dans la recherche chez Alcatel-Lucent, ce dernier point laissant toujours sceptiques les représentants des salariés du groupe.

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mercredi 14 janvier 2009

la Guinée est la Banque centrale

A la tête de la plus grande institution bancaire du pays depuis le 16 janvier 2009, Alhassane Barry a entamé une série de reformes : l'assainissement du circuit monétaire, le raffermissement du franc guinéen, la lutte contre la corruption et la transformation de la BCRG en une institution de référence, qui va au-delà de la Guinée. Mais qui est-il ? Zoom

Né le 15 novembre 1962 à Mamou, l’actuel gouverneur a de la qualité à mettre en valeur. Surtout dans le secteur bancaire. Son ascension a commencé par l’Inspection des banques et assurances devenue aujourd’hui, la Direction générale de la Supervision des banques et assurances. En qualité d’Assistant du Directeur chargé de cette institution, il a accompli avec succès sa mission, dont les principaux axes étaient d’assurer la supervision des travaux de contrôle sur pièce, et diriger les missions de contrôle des établissements de crédit. Cette étape sera déterminante pour la carrière de M. Barry. Puisqu’elle lui permettra de maîtriser les missions assignées à la plus ancienne institution financière internationale, Banque des Règlements Internationaux (BRI) dont les actionnaires sont les banques centrales.

Alhassane Barry est ensuite nommé Directeur général chargé de l’audit interne. Dans son portefeuille, deux missions délicates. Coordonner les activités de la Direction de l’audit interne, veiller à l’amélioration des stratégies de travail et à la formation des auditeurs. Poste qu’il occupera jusqu’à la prise du pouvoir par le Conseil national pour la démocratie et le développement.

Le gouverneur de la BCRG a un peu plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de l’audit et de l’inspection des banques primaires et des compagnies d’assurances de la place. Formé en 1991 aux cours bancaires de Sion en Suisse, il est aussi un produit du Centre de Formation Dale Carnegie et Associated INC de Paris (1994). Titulaire d’un diplôme de 3è Cycle en Monnaie et Banque, M. Barry a empoché son Certificat International Auditors à l’Institut International des Auditeurs en 2005.

Il vient à la tête de la Banque centrale guinéenne avec des expériences acquises au cours de ses nombreux stages et séminaires à Paris, Boston, Tunis, Washington, Dakar, Lausanne. « Il a acquis pendant ces rencontres, un savoir-faire relatif à la certification, l’ajustement macro-économique, la gestion des risques, le système comptable hautement informatisé et relié aux systèmes modernes de télécommunications tels que le SWIFT», confie une source qui connaît le nouveau patron de la Banque Centrale de la République de Guinée.

Dans son entourage, on parle d’un homme compétent. Mais aussi d’un homme très calme et modeste. Avec son équipe, il vient de procéder au relèvement du capital des banques primaires pour dit-il « consolider leurs assises financières ».

Alhassane Barry a un autre rêve. Devenir un des acteurs majeurs dans la création de la monnaie de la ZMAO, la seconde zone monétaire de l’espace CEDEAO. D’où le lancement en juin dernier, du projet de modernisation du système de paiement en Guinée, un des critères de convergence requis pour la mise en route de la monnaie commune.

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mardi 13 janvier 2009

le crédit s'est un peu atténué dans la zone euro

Par Mark Jones et Sakari Suoninen

FRANCFORT (Reuters) - Les banques de la zone euro ont encore durci leurs conditions de crédit au deuxième trimestre, mais à un rythme moindre, et cette situation devrait perdurer sur les trois mois en cours, selon une enquête publiée par la Banque centrale européenne.

Le ralentissement économique est le principal motif du durcissement des conditions d'attribution de prêts aux entreprises et aux ménages, montre l'enquête trimestrielle réalisée auprès de 118 établissements.

La proportion de banques signalant un resserrement de leurs conditions de crédit aux entreprises a baissé de moitié au deuxième trimestre, à 21% contre 43% au premier trimestre.

La demande a baissé au cours de ces trois mois, du fait de moindres besoins de financement des entreprises en raison du contexte économique actuel, mais les banques l'attendent mieux orientée au troisième trimestre.

"La demande nette des entreprises devrait redevenir positive au troisième trimestre, pour la première fois depuis le quatrième trimestre 2007," indique la BCE dans un communiqué.

Le banques, rendues prudentes par la crise financière, ont durci l'accès au crédit pour les entreprises et les ménages au cours des huit derniers trimestres.

LE VRAI TEST EN FIN D'ANNÉE

Les banquiers et économistes mettent en avant la baisse de la demande pour expliquer la faiblesse de la croissance du crédit, mais cela n'empêche pas les gouvernements et les responsables de la BCE, à commencer par son président Jean-Claude Trichet, de presser les banques de prêter plus pour contribuer à la relance de l'activité.

"L'enquête de la BCE est assez positive," juge Laurent Bilke chez Nomura à Londres. "Le durcissement va s'atténuer, surtout pour les entreprises, et c'est une bonne nouvelle."

L'enquête trimestrielle de la Banque de France, publiée dans la matinée, allait dans le même sens.

Le financement de l'économie réelle est enjeu majeur de la reprise.

Une enquête de l'institut Ifo publiée mercredi montre que les entreprises allemandes sont plus nombreuses à se plaindre de conditions de crédit trop restrictives. Des organisations professionnelles françaises leur font écho.

Jean-Claude Trichet, au nom de la BCE, a demandé aux banques de prêter davantage et son collègue Axel Weber, patron de la Bundesbank, a laissé entendre que les banques centrales pourraient contourner le problème en prêtant directement aux entreprises.

"L'enquête d'aujourd'hui semble montrer que la situation évolue dans le sens que souhaite la BCE," relève Gilles Moëc, économiste chez Deutsche Bank à Londres.

"Mais le vrai test sera à la fin de l'année quand la demande commencera à remonter. La réponse du secteur bancaire sera alors l'élément crucial."

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lundi 12 janvier 2009

les taux directeurs sont inchangés par la banque centrale

La Banque centrale de Pologne (NBP) a laissé inchangés mercredi ses taux directeurs, après les avoir baissés de 0,25 point fin juin, selon un communiqué publié à l'issue d'une réunion mensuelle de son Conseil de politique monétaire.
Le principal taux directeur, le taux minimal d'intervention bancaire, reste à 3,5%, le taux d'escompte demeure à 3,75% et le lombard à 5%.
La décision de la NBP correspond aux attentes des analystes.
L'inflation en Pologne a ralenti en juin à 3,5% en glissement annuel, après 3,6% en mai et 4% en avril.
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actions corrigent Les marchés

Les places boursières mondiales ont marqué le pas hier en clôturant en territoire négatif miné par la baisse du niveau des ventes au Royaume-Uni et par la chute abyssale du moral des consommateurs américains. En effet, la confiance des ménages est ressortie à 46.6 alors que les analystes tablaient sur 49.1. Les investisseurs ont participé à des prises de bénéfices au regard de ce mauvais indicateur macroéconomique qui a plombé l'appétit pour le risque entamé depuis deux semaines. C'est pourquoi on a assisté à une dépréciation des indices boursiers à l'image du Cac 40 qui a abandonné 1.23% à 3330.97 points. Le Footsie a également évolué dans le rouge en perdant 1.28% à 4527.28 points diminué par la baisse des vents CBI révélée à -15 au lieu de -12. Outre-rhin, le Dax a reculé comme ses pays voisins en lâchant 1.43% à 5174.74 points. Du côté américain, Wall Street a limité sa chute en terminant quasiment à l'équilibre à -0.13% à 9096.72 points alors que le Nasdaq a glané 0.39% pour se situer à 1975.51 points. Le Dow Jones a su résister face au plongeon inattendu de la confiance des ménages américains grâce notamment aux bonnes performances des valeurs technologiques.

Sur le marché du Forex, les cambistes ont privilégié les valeurs refuge au détriment des monnaies risquées en raison de la parution des mauvais chiffres économiques à l'image de la baisse du moral des consommateurs américains. L'euro a perdu plus de 150 pips face au dollar passant d'une cotation de 1.4300 à 1.4140. La monnaie unique a également chuté lourdement face au yen en cédant plus de 300 pips pour coter actuellement à 133.10 yens. Les investisseurs se sont réfugiés vers le dollar et vers le yen en raison de l'aversion au risque qui se fait ressentir de plus en plus sur les marchés. Le câble a également suivi le même trend baissier reculant de 200 pips. Le gbp/usd teste en ce moment son support mineur à 1.6358 dollar. Enfin, l'usd/jpy a évolué dans la même direction que les marchés actions. La parité s'est dépréciée de 100 pips pour se traiter à l'heure actuelle à 94.15 yens.

Aujourd'hui, nous porterons notre attention sur les chiffres relatifs aux crédits hypothécaires en Angleterre à 10h30 suivis des commandes de biens durables aux Etats-Unis à 14h30 et des stocks de pétrole à 16h30 qui apporteront une nouvelle indication au prix du baril de

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3400 points pour le CAC

Hier, les places boursières mondiales ont terminé la séance in extremis à l'équilibre grâce à un bon chiffre de l'immobilier américain qui est venu compenser les prises de bénéfices de la part des investisseurs. En effet, les ventes de logement neufs se sont révélées meilleures qu'attendues à 384000 contre un consensus à 355000 représentant ainsi un bond de 11% pour le mois de juin aux Etats-Unis. L'indice CAC40 a donc clôturé à +0.18% à 3372.36 points dans le sillage de Wall Street. Les indices Dax et Footsie ont quant à eux engrangé respectivement 0.27% à 5243.64 points et 0.35% à 4575.67 points. Outre-Atlantique, le Dow Jones a fluctué autour de l'équilibre en toute fin de séance avant de finir en territoire positif à +0.17% à 9.108,51 points. Le Nasdaq a suivi le même trend haussier à 0.10% à 1.967,89 points. Après deux semaines de hausse exponentielle, les investisseurs commencent à prendre leurs bénéfices même si un bon nombre d'entre eux sont prêts à acheter dès la publication de nouveaux résultats d'entreprise attendus cette semaine.

Sur le marché du Forex, l'euro évolue depuis une semaine dans un range 1.4120-1.4300 sans parvenir à casser la barre symbolique des 1.4300 dollar. L'eur/usd se traite actuellement à 1.4270 dollar se situant ainsi en haut du canal. La monnaie unique devrait fortement fluctuer aujourd'hui en raison d'importantes annonces macroéconomiques provenant des Etats-Unis. L'eur/jpy repart à la hausse à 135.8 yens tout proche du niveau des 136.00 yens. Les investisseurs privilégient les monnaies risquées au détriment des valeurs refuges. Le câble, quant à lui, rebondit ce matin au-dessus des 1.6500 pour coter à 1.6520 dollar. Le gbp/usd devrait se diriger vers les 1.6600 dans la journée si la tendance haussière se confirme.

Aujourd'hui une pluie d'indicateurs macroéconomiques influencera le marché du Forex. A midi, nous attendons le niveau des ventes en Angleterre suivi dans l'après-midi aux Etats-Unis de l'indice des prix immobiliers à 15h, de l'indice de confiance des consommateurs et de l'indice manufacturier Richmond à 16h. Enfin, dans la nuit aura lieu le discours du président de la Fed, M. Bernanke, qui apportera des précisions sur la politique monétaire expansionniste de la Banque centrale américaine.

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dollar

Cette semaine pourrait être décisive avec l'annonce vendredi de la première estimation du PIB par le bureau d'analyse économique américain. La précédente estimation de croissance a d'ores et déjà été revue à la hausse de -6,1% à -5,5% et c'est un très ambitieux -1,3% qui est attendu pour ce seul trimestre.

Aucun doute qu'il sera très dangereux de se placer avant cette annonce, et que l'hésitation dominera fortement sur les marchés encore tout au long de la semaine.

On surveillera également de près le comportement des ménages avec plusieurs chiffres clés comme les ventes de maisons neuves aux Etats-Unis, la confiance du consommateur américain ou encore les demandes d'allocations chômage.

Même si les investisseurs se focalisent souvent sur ce genre d'annonces, qui ne sont finalement que des moments de pure spéculation, il est bon parfois de regarder de plus près certains indicateurs méconnus que l'ont peu qualifier d'avancés.

Le Baltic Dry Index faiblit
Parmi eux, le Baltic Dry Index qui est l'indice de référence des transactions du "vrac sec" dans le fret maritime.

Il a, à mon avis, deux principaux avantages :
- il repose sur des transactions commerciales réelles et n'est ainsi pas soumis à l'influence des spéculateurs ;
- il est dit "avancé" car concerne un domaine (le fret maritime) qui est un des premiers impacté en cas de récession ou de croissance.

Graphique du Baltic Dry Index

Source : bloomberg.com

On voit nettement sur ce graphique une certaine ressemblance avec le graphique de l'EUR/USD de ces dernières semaines, avec toujours un temps d'avance pour le BDIY (Baltic Dry Index).

Et depuis quelques jours, l'indice chute assez nettement après cinq baisses consécutives ; mais surtout, une tendance négative se dessine.

Pour l'instant, la chute du Baltic Dry Index de ces derniers jours devance sans doute une vague de correction sur les marchés, ce qui devrait être plutôt favorable au dollar américain.

Cependant, il faudra garder un oeil sur cet indicateur qui, s'il brisait sa tendance baissière, pourrait nous indiquer une nouvelle vague de hausse à venir.

D'ailleurs, revenons-en au Forex avec le cas de la paire phare EUR/USD.

Sortira ou pas ?
C'est la question que tous les analystes qui m'entourent se posent au sujet de l'EUR/USD et plus largement de toutes les autres devises face au dollar.

En effet, depuis le sommet début juin à 1,4340 et la correction qui a suivi deux semaines plus tard à 1,3750, l'euro/dollar évolue entre ces deux bornes. Sans pouvoir en sortir pour l'instant.

La forte tendance qui s'est dégagée sur les marchés actions ne suffit désormais plus à soutenir la devise européenne fortement corrélée à l'appétit pour le risque.

De plus, le rebond général des places de marché qui voit par son ampleur et sa rapidité son potentiel haussier mécaniquement diminuer, devrait difficilement être alimenté par les investisseurs à l'approche de statistiques importantes.

Tout ceci est plutôt favorable au dollar. Mais...

Le dollar va-t-il basculer ?
De même que la livre a montré une certaine fragilité à l'annonce d'un PIB moins bon que prévu en laissant échapper en quelques heures près de 150 pips, la peur d'une mauvaise nouvelle en fin de semaine pourrait peser sur la tendance générale et venir soutenir un dollar américain qui, malgré sa bonne résistance, flirte toujours avec des supports techniques très importants et reste ainsi exposé à une chute brutale...

Il est clairement sur le fil du rasoir.

La stratégie de l'été !
A la différence de la plupart des quotidiens financiers ou autres revues spécialisées, je vais essayer de vous décrire les scénarios envisageables pour les prochaines semaines et non pas vous expliquer ce qui s'est déjà passé puisqu'a priori ça ne vous servira à rien.

La situation est finalement assez simple, et le plus difficile à évaluer reste le timing. La patience sera donc nécessaire à celui qui veut être là au bon moment en optimisant au maximum son potentiel de réussite.

Evolution de l'EUR/USD depuis mars

Evolution de l'EUR/USD depuis mars

Sur le graphique ci-dessus, vous voyez clairement une zone dite neutre comprise entre 1,4270 et 1,4340. Ma stratégie est claire, tant que l'on est en dessous de cette zone, je privilégie la vente de l'euro/dollar pour viser un retour sur 1,3880.

A l'intérieur de cette zone, je reste à l'écart.

Si nous venions à casser la résistance, alors la voie serait ouverte à une nouvelle vague de hausse pour la monnaie européenne.

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opportunités et limites d’une supervision intégrée au niveau national

Durant l’été, nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir certains articles “à succès” publiés cette année sur le blog Finance & Stratégies.

Le modèle de supervision français

Le dispositif de supervision français repose sur une double logique. La première est « institutionnelle » : la Commission Bancaire (CB) couvre les établissements de

crédit et d’investissement et l’ACAM (Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles) des assurances et des mutuelles. La seconde est « fonctionnelle » : l’Autorité des Marchés Financiers (issue de la fusion en 2003 du CMF, du CDGF et de la COB[1]) veille plus spécifiquement à la protection de l’épargne, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés. Les grands établissements (qui exercent des activités bancaires, vendent des assurances et font appel public à l’épargne) sont ainsi soumis au contrôle de fait des trois entités.

Pour certains, l’éclatement et la complexité de cette organisation auraient été des freins à l’anticipation et au traitement de la crise dès son origine. Si cet argument est simpliste, le système de supervision n’en gagnerait pas moins à être réformé.

Les avantages d’un rapprochement CB / ACAM

La proposition de la mission Deletré de fusionner la CB avec l’ACAM permettrait de consolider le périmètre et d’améliorer la complémentarité des contrôles, bien au-delà de l’accord de coopération existant entre ces entités (étendu à l’AMF en 2005). Ce dispositif vise à éliminer les angles morts, alors que la complexification des produits financiers tend à rendre la limite entre Banques et Assurances toujours plus floue (à l’instar des dérivés et des CDS[2] notamment). Il disposerait également des moyens nécessaires pour mieux contrôler la commercialisation des produits financiers, comme le souhaite le Ministre de l’Économie, et qui font aujourd’hui défaut à l’AMF.

La nouvelle entité jouirait en outre d’une autorité renforcée sur la place et d’une gouvernance plus efficace. En la plaçant sous l’égide de la Banque de France, dont le Gouverneur présiderait le collège unique, les pouvoirs publics s’assureraient enfin d’une meilleure réactivité dans la gestion de la liquidité du système, levier essentiel en temps de crise.

Cette réforme s’inscrit d’ailleurs dans une tendance de fond : depuis 2002, la proportion de pays de l’OCDE disposant d’un superviseur unique a quasiment doublé (60% aujourd’hui). L’ère du temps est propice à ce type de rapprochement qui tire parti opportunément de la convergence des réglementations. En effet la maîtrise des risques reposera bientôt sur des principes communs aux banques et aux assurances (entrée en vigueur en 2010-2012 du socle Solvabilité II). Toutefois la supervision ne sera pas simplifiée pour autant dans la mesure où banques, assurances et mutuelles resteront régies par des Codes[3] et des comptabilités différents. L’argument des économies d’échelle générées par une telle structure, en vogue par ces périodes de rigueur budgétaire, trouve ici ses limites.

L’efficacité du futur superviseur dépendra donc de la clarté de ses missions et de sa capacité à capitaliser ses efforts sur les éléments de convergence tout en conservant la technicité et les moyens nécessaires aux contrôles réglementaires spécifiques à chaque secteur. Ceci aura également un impact sur la gestion du personnel, facteur essentiel de la réussite d’une telle réorganisation[4].

Une réforme nécessaire mais pas suffisante

Une fusion entre la CB et l’ACAM n’empêchera pas un nouveau dérapage si des pays extra-européens comme les États-Unis n’étendent pas leur réglementation prudentielle à toutes les activités bancaires. Les engagements hors bilan des banques d’investissement américaines qui ne sont soumis à aucune exigence de fonds propres, ont ainsi joué un rôle essentiel dans la crise financière. En Europe, ces activités sont justement contrôlées dans le cadre de la réglementation Bâle II.

La réforme des organes de supervision doit être accompagnée en parallèle d’une refonte du système de notation qui a montré ses limites[5]. La notation des agences ne tient en effet pas suffisamment compte des engagements hors bilan. Or l’évaluation de la chaîne des actifs issus des mécanismes de titrisation, nonobstant la complexité intrinsèque de ces derniers, est de facto biaisée dès le départ. Quelle que soit la réglementation prudentielle, la supervision ne peut qu’en être affaiblie. Si la Russie a annoncé vouloir créer sa propre agence, l’Europe souhaiterait plutôt superviser les agences établies sur son territoire, ce qui paraît plus raisonnable dans la mesure où des moyens coûteux devraient être mobilisés pour avoir une notation exhaustive.

Maîtriser la complexité…

Les banques ne peuvent pas financer l’économie uniquement avec leurs fonds propres et les entreprises continueront à avoir besoin de produits complexes pour couvrir leurs risques (autre conséquence des normes IFRS). Dans un système ouvert le risque aura toujours tendance à se répandre plus vite que la régulation. L’assainissement du système requiert la coordination de chantiers d’envergure touchant à la supervision : l’harmonisation des réglementations, non seulement entre banque et assurance mais aussi au niveau international, et le contrôle de la notation des établissements financiers.

…à l’échelle internationale

L’autre volet du débat se situe sur le choix de l’échelle sur laquelle entreprendre ces réformes. La proposition de la Commission Européenne adoptée par l’Ecofin en décembre dernier vise à mettre en place un collège de superviseurs qui devra suivre les grands groupes transnationaux à l’image de ce qui existe dans l’assurance (actuels Comités de coordination). Cependant le « lead supervisor », qui assure la coordination de la supervision du groupe dont la tête est établie sur son territoire, n’aura pas de pouvoirs étendus sur les filiales à l’étranger : les éventuelles sanctions et mesures correctives ne pourront être exigées que par le superviseur national. Cette nouvelle organisation paneuropéenne aura donc statutairement une portée limitée. En fait, le principe de subsidiarité risque de tuer dans l’œuf toute réforme d’envergure à moins d’amender les Traités européens. Une solution alternative consisterait à confier les prérogatives de la supervision à la Banque Centrale Européenne qui en a manifesté la légitimité (il s’agirait a minima d’activer une clause dormante du Traité de Maastricht). Cependant cette solution soulève une autre problématique : l’indépendance du superviseur vis-à-vis du pouvoir exécutif (dans l’application des règles édictées par ce dernier) et, subséquemment, celle de la politique monétaire, dans la mesure où supervision et contrôle de la masse monétaire sont intimement liées en période de crise. Reste la solution internationale, qui permettrait de dépasser les écueils institutionnels européens, et fournirait la seule réponse réellement adéquate à la complexité du système financier mondial. Le G20, de par son poids et sa représentativité, pourrait assurer la gouvernance mondiale de la supervision financière en adoptant un programme qui planifierait l’élaboration de normes par des institutions spécialisées (Comité de Bâle, GAFI, etc.). La question est de savoir qui jouerait le rôle du superviseur. Le FMI ne s’est pas montré très revendicatif sur le sujet et affirme plutôt sa légitimié à devenir une sorte de banque centrale mondiale dans le prolongement de sa vocation historique de régulation économique. On peut imaginer la constitution de collèges internationaux de superviseurs sur le modèle européen et qui, pour préserver la souveraineté des États, devront être adossés à une institution disposant d’un pouvoir de sanction ou d’arbitrage en cas de litige (comme l’OMC).

Le prochain sommet du G20 en mars sera donc, à n’en pas douter l’occasion de mesurer la réelle ambition des États à institutionnaliser une coopération internationale en matière de supervision financière.

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Revue de la presse turque

Nous vous présentons la revue de la presse turque du mardi 28 juillet 2009

Le quotidien Sabah rapporte les propos du vice-président de la Banque mondiale et souligne que « La Turquie est en bonne position pour sortir de la crise mondiale ». Le vice-président de la Banque mondiale Marwan Muasher, qui est arrivé en Turquie pour les préparatifs des réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI, qui auront lieu en fin septembre à Istanbul, a affirmé que la Turquie était en bonne position pour se sortir de la crise et a relevé que l’économie s’était contractée, que le taux de chômage avait augmenté mais que malgré cela la Turquie avait un système bancaire solide, écrit le journal. Le vice-président américain précise qu’il y a des pas importants dans le domaine du financement public.

Titrant « Pour la première fois en Irak un parlement avec une opposition dans le nord de l’Irak » Star fait savoir que Massoud Barzani a remporté avec 70% de voix les présidentielles effectuées pour la première fois dans l’administration régionale du Nord d l’Irak et ajoute que de l’autre côté lors des élections parlementaires le groupe Barzani-Talabani a récolté 60% des voix alors que le Parti du changement sous le leadership de Nochirvan Mustapha a réussi à intégrer le parlement avec 24% des suffrages.

Haber Türk note que « Le Taliban a transformé des milliers d’enfants en kamikazes » au Pakistan et indique que les forces armées, qui organisent des opérations dans la vallée Swat afin de faire disparaître le Taliban, sont à la recherche des milliers d’enfants enlevés par les militants afin d’en faire des kamikazes. Le journal écrit que selon les responsables, suite au cessez-le-feu provisoire effectué en février dernier entre les militants et le gouvernement, 200 à 500 mille garçons entre 11 et 17 ans ont été pris de force de leurs familles pour être conduits dans les camps de formation. Dans le cadre des opérations réalisées dans la région, certains des enfants sauvés de ces camps auraient été présentés à la presse avant-hier dans la ville de Mingora.

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Le forex et l'avenir

Ceux qui ont dénié jusqu’en septembre 2008 que nous étions en récession et qui disaient ne pas l’avoir vu venir, nous assurent maintenant que la récession touche à sa fin. Alors ne paniquez pas, vous pouvez maintenant respirer, recommencer à aller magasiner et dépenser de l’argent que vous n’avez pas. Endettez-vous, nom de Dieu. Soyez patriotes. Dans un système de Ponzi basé sur la création de l’argent en tant que dette, nous avons toujours besoin de plus de dettes pour que ce système puisse continuer de fonctionner. Comme toute bonne arnaque financière pyramidale. Mais cette fois, nous en avons fait notre nouveau Dieu. L’argent. Celui qui ne vaut plus rien et qui est basé sur rien de valeur ou de tangible, qui plus est. On y reviendra plus loin.

Ainsi donc, au Canada, les canaris de la Banque du Canada se sont mis à chanter à qui veut l’entendre que l’économie canadienne est voie de sortir de la récession dès cet automne. J’aimerais bien y croire. Mais le problème est qu’une économie ne se relève pas tant qu’il n’y a pas création d’emplois, donc plus de travailleurs qui gagnent de l’argent qu’ils peuvent ensuite dépenser, payer des impôts et faire rouler l’économie réelle locale. Nous vivons la pire récession depuis la Deuxième guerre mondiale, coutant aux Canadiens plus de 369 000 emplois et anéantissant presque $40 milliards en valeur immobilière et boursières (1.3 trillion pour les Américains), sans compter le profond déficit budgétaire de $172 milliards sur les 5 prochaines années que le gouvernement Harper vient de nous creuser pour «sauver» l’économie en transférant notre argent à des banques privées (pour qu’elles puissent aller acheter d’autres banques en difficultés aux États-Unis et vous prêter votre argent avec intérêts!) et des compagnies sur l’assistance sociale comme General Motors. Il s’agit de la plus sérieuse crise de la dette publique dans l’histoire du Canada. Dire qu’on se permet quand même des investissements de cinq milliards de dollars dans le secteur de la défense, tel que dévoilé par le ministre Peter Mackay le 8 juillet dernier, comme si c’était une priorité financière pour le peuple canadien.

Aux États-Unis, Ben Bernanke, le patron de la banque centrale privée nommée la Federal Reserve, parle de «pousses vertes» et de possiblement de chants de sirènes. Des pousses vertes, c’est joli, mais encore là, il faudrait bien s’assurer que vue de proche, elles ne soient pas d’une autre couleur. En juin, 465 000 emplois furent perdus et le nombre d’heures travaillées chute pareillement à la période de chute libre de l’économie d’octobre à avril dernier. Les taux de chômage dépassent les 10% en moyenne à l’échelle du pays et jusqu’à 15% dans certains états comme celui du Michigan. Les magasins ferment partout, faute de consommateurs. Des plans pour bulldozer des villes ou des parties d’elles sont élaborés dans le but d’arrêter la perte de valeur des hypothèques des autres maisons, protégeant ainsi encore une fois les institutions financières qui sont prises avec ces centaines de milliers de reprises de finance.

La grande contraction du crédit va commencer et le système ne va pas s’effondrer, il va s’évaporer. Le prospect de voir toutes les banques fermer pour une certaine période de temps se pointe à l’horizon, possiblement à l’automne, évoquant la mesure prise par Franklin Roosevelt qui déclara un «bank holiday» durant la Grande dépression de 1929, un jour férié pour les banques pour éviter l’effondrement du système financier tout entier. L’accès au crédit s’évapore. Les emplois et les revenus s’évaporent, qui en retour causent la perte de valeur des propriétés. Ensuite, la valeur réelle s’évapore au moment même où les plans de sauvetage pour les larges corporations ou individus lancent de l’argent dans un trou noir et l’allume en feu. Ceci résulte en l’évaporation des revenus du gouvernement en parallèle avec l’augmentation de ses dépenses, qui mène à une explosion exponentielle des déficits budgétaires. Cela fait paraitre les poussent vertes pour des racines rouges.

Ce serait une bien terrible erreur que de confondre la solvabilité temporaire du secteur financier – achevée à grands coups d’assouplissement quantitatif et par l’appropriation massive d’argent public - et la santé à long terme de nos économies. La seule chose qui s’est réellement passée est un massif transfert des obligations des banques privées vers le public avec des dettes montantes pour les générations futures. Un baume temporaire qui ne fait que repousser l’inévitable écroulement du système financier et du système fractionnaire bancaire basé sur la dette. Un tiers des emplois du secteur manufacturier ont disparus en une décennie et cela ne manquera pas d’alimenter ces pousses vertes qui se nourrissent d’encre rouge. Même les gros joueurs tels que Warren Buffett ne voit pas de nouvelles pousses à l’horizon, que des herbes jaunes. C’est que dans le désert, n’importe quoi a l’air de pousses vertes, nous disent ces économistes et experts; et le prix du baril de pétrole qui tend à la hausse risque de les anéantir. Est-ce pour cela que les géants de la finance tels que JP Morgan Chase ont commencé à emmagasiner des réserves de pétrole? Et avec l’argent de qui?

La Californie qui a un plus gros PIB à elle seule que la Russie, le Brésil, le Canada ou l’Inde, est en train de faire banqueroute et de s’effondrer. Si cet effondrement ne peut être évité en Californie, avec sa plus grande population et base manufacturière des États-Unis, le reste du pays va inéluctablement suivre. L’activité économique dans le secteur manufacturier est en déclin depuis 16 mois consécutif.

Serait-ce qu’on manipule les marchés boursiers pour faire croire aux petits investisseurs que l’économie va mieux dans le but de les faire réinvestir leurs dernières billes dans le système avant que le tout ne s’écroule de nouveau, pour ainsi minimiser leurs pertes encourus depuis le début de la crise en revendant rapidement leurs titres momentanément artificiellement surévalués? C’est qu’il ne faut pas oublier que la plus grande des bulles financières de l’histoire n’a pas encore véritablement éclatée, celle du marché des produits dérivés qui totalise environ 700 000 milliards de dollars selon la Banque des règlements internationaux (BRI), de quoi faire réfléchir quand on sait que la valeur totale de tous les marchés boursiers du monde ne dépassent pas les 50 000$ milliards, selon la World Federation of Exchanges.

Le rapport du LEAP/E20202 prévoit que l’Angleterre et les États-Unis pourrait faire défaut de paiement sur leurs dettes publiques dès la fin de l’été. Le groupe anticipe une massive vague de chômage qui va continuer de frapper l’Amérique, l’Europe, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Afrique; une série de banqueroutes de compagnies, banques, provinces et états, municipalités et dans le secteur immobilier, et une vague terminale de la crise du dollar US, des US Treasury Bonds et le retour de l’inflation. Même les normalement très polis et respectueux Chinois ont rit en plein visage du secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, alors qu’il essayait de les rassurer à propos de la sécurité de leurs investissements et financement de la dette des États-Unis. Plusieurs pays commencent à songer à diversifier leur investissement loin de l’économie et du dollar américain, comme le Brésil, la Chine, la Russie, le Japon, quitte à créer une nouvelle monnaie internationale comme celle annoncée et présentée par le président russe Dmitry Medvedev lors du dernier sommet du G8.

Comment les blâmer? La Fed s’est enfoncée dans un trou financier gigantesque d’environ 13.9 trillions de dollars sur le dos des payeurs de taxes américains pour financer ses plans de sauvetage de l’économie en moins d’un an (Rapport financier de la FDIC en PDF). Cela a eu pour effet de doubler la dette extérieure des États-Unis en moins d’un an! Sous l’administration Obama, cette dette nationale risque fortement de doubler encore, selon leurs propres projections.

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Imaginez maintenant que les taux d’intérêts doublent eux aussi – pas difficile puisqu’ils sont si bas – et voyez ce qu’il adviendra de la capacité de rembourser des États-Unis et de leur conséquente solvabilité. Ce n’est que la pointe de l’iceberg, puisque le montant total des dettes américaines, incluant celles des entreprises, des particuliers, des états et municipalités, des cartes de crédit et hypothèques et autres, pourrait se chiffrer dans les centaines de trillions de dollars.

Le dernier facteur à prendre en compte est l’érosion phénoménale du pourvoir d’achat du dollar américain. À force de créer de l’argent en terme de crédit, on fini par doubler plusieurs fois la masse monétaire et conséquemment nait l’inflation qui est due à la dépréciation équivalente de chaque dollar de plus en circulation. Ainsi, cette charte ci-bas vous montre ce qu’on voudrait que vous ne voyiez pas: le pouvoir d’achat du dollar sur les 76 dernières années a décliné de 94%. Situation identique pour le dollar canadien. Et au rythme avec lequel nos gouvernements dépensent, en combinaison avec nos politiques financières et monétaires actuelles, nous risquons de perdre un autre 94%, mais en 76 mois cette fois-ci. (Source)

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Alors, la prochaine fois que vous entendrez que l’économie est en train de sortir de la récession, vous pourrez peut-être vous permettre de vous esclaffer et demander l’économie de quelle minorité s’améliore; parce que pour la grande majorité de la population, si on se sort de la récession, c’est surement parce que nous sommes en train d’entrer en dépression!

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samedi 10 janvier 2009

La confiance des entrepreneurs augmente au 2e trimestre

La confiance des entrepreneurs chinois dans la macroéconomie du pays a augmenté au deuxième trimestre, avec un indice de confiance de 68,4%, soit 7,2 points de pourcentage de plus qu'au premier trimestre, a indiqué mardi la Banque populaire de Chine (banque centrale).

La confiance des entrepreneurs était de 7,2 points de pourcentage de plus qu'au quatrième trimestre de l'année dernière, a indiqué la banque centrale chinoise dans un rapport publié mardi sur son site internet.

Selon le rapport, la confiance des banquiers a augmenté de 40% au deuxième trimestre, soit 14,4 points de pourcentage de plus qu'au premier trimestre.

Les crédits bancaires accordés Chine ont atteint un record de 7 370 milliards de yuans (1 080 milliard de dollars) au premier semestre.

L'enquête montre également une hausse de l'indice de confiance des actionnaires de 18,6% au premier trimestre à 52,3% au deuxième trimestre, ce qui montre la hausse de la confiance des investisseurs, dit le rapport.

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vendredi 9 janvier 2009

L'inde abaisse sa prévision de croissance annuelle

La banque centrale indienne a laissé mardi ses taux d'intérêt inchangés afin de relancer une croissance économique victime de la crise mondiale et dont le taux prévu pour cette année a été abaissé de 7% à 6%.
La Reserve Bank of India (RBI) a maintenu à 4,75%, un plus bas historique, son taux "repo" -- celui auquel les banques commerciales empruntent à l'institut monétaire -- et à 3,25% le taux "repo inversé", selon un communiqué.
Le gouverneur de la RBI, D. Subbarao, a indiqué prévoir 6% de taux de croissance pour l'année budgétaire en cours 2009-2010 (achevée fin mars) "avec une courbe à la hausse".
L'économie de la 10e puissance mondiale montre des signes de reprise, mais les chiffres restent "provisoires et trop faibles pour laisser entrevoir un véritable tournant", a-t-il dit dans son communiqué.
Cette prévision de 6% de croissance cette année "montre qu'il n'y a aucun signe avéré de reprise certaine de l'économie mondiale", a poursuivi M. Subarrao.
Contaminée par la dépression née aux Etats-Unis et en Europe l'an passé, l'Inde a vu sa croissance ralentir au taux de 6,7% en 2008-2009 --sa plus mauvaise performance en six ans-- contre 9% un an plus tôt. Ce chiffre pourrait être divisé par deux en 2009-2010, selon le Fonds monétaire international, voire dégringoler à 4%, d'après la Banque mondiale.
Plus optimiste, le gouvernement comptait jusqu'à présent sur 7%.
L'Inde espère même renouer le plus rapidement possible avec 9% de taux de croissance et pense avoir vu le pire de la crise mondiale, avait indiqué début juillet le ministre des Finances Pranab Mukherjee.
La politique monétaire de la banque centrale consiste à "aider à retrouver une forte croissance économique de 9%", a assuré l'institut basé à Bombay.
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la hausse des prix pourrait revenir au 2e semestre

Pékin (awp/afp) - La Banque centrale de Chine a estimé possible que les prix repartent à la hausse en seconde partie d'année, après plusieurs mois de déclin.

L'indice des prix à la consommation (IPC) devrait se redresser vers la fin du troisième trimestre en raison de l'amélioration de la demande intérieure et étrangère, a précisé l'institution.

"Globalement l'IPC va se stabiliser au second semestre et il est possible qu'il rebondisse", indique-t-elle sur son site internet.

L'indice des prix à la consommation en Chine, principal indicateur de l'inflation ou de la déflation, a accusé une baisse de 1,1% sur un an au 1er semestre.

Pour le seul mois de juin, les prix à la consommation ont décru de 1,7% en glissement annuel, leur cinquième mois consécutif de chute.

Au premier semestre de l'année dernière, l'inflation était une préoccupation forte des autorités, à +7,9% sur un an, mais elle avait ensuite décéléré pour s'établir à +5,9% sur l'ensemble de l'année.

Au quatrième trimestre 2008, la Chine a été frappée par le ralentissement de l'économie mondiale qui a notamment fait chuter ses exportations et entraîné de nombreuses fermetures d'usines tournées vers le commerce international.

Mais, portée par des investissements massifs, la croissance du produit intérieur brut du pays a frôlé les 8% entre avril et juin (+7,9%), après une hausse de 6,1% en glissement annuel au premier trimestre.

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Credit Suisse reste négatif, préfère toujours Vinci

Quatrième groupe autoroutier en Europe, Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, filiale d'Eiffage, a fait état lundi soir d'une progression de 1,8% du trafic au deuxième trimestre 2009 par rapport à la même période de 2008. Hors Construction, le chiffre d'affaires d'APRR s'établit à 464,7 millions d'euros, en hausse de 2,3%.

Suite à cette publication, Credit Suisse vient toutefois de réitérer son opinion "Sous-performance" et son objectif de cours de 42 euros sur Eiffage. Si le broker note que le trafic des véhicules légers (VL) s'est redressé (+6%), en partie grâce à la baisse des prix de l'essence selon lui, il constate aussi que la tendance du trafic poids lourds (PL) est demeurée décevante (-17%).

Dans le secteur concessions et construction, Credit Suisse préfère Vinci à Eiffage, ce dernier était classé seulement neuvième sur douze dans le classement du broker.
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mardi 6 janvier 2009

RBS reste vendeur, voit un potentiel de baisse de 45%

TF1 gagne plus de 4% à 10,25 euros au lendemain d'un bond supérieur à 13%, consécutivement à la publication des résultats semestriels du groupe audiovisuel.

Malgré des comptes qu'il juge moins mauvais que prévu, le broker RBS réitère néanmoins mardi sa recommandation "Vendre" et son objectif de cours de 5,60 euros sur TF1.

Le courtier admet que TF1, compte tenu de son poids sur le marché, devrait bénéficiera du redressement du marché publicitaire en France.

Mais RBS estime avoir déjà pris en compte cette amélioration dans ses estimations. Le broker table toujours sur une baisse de 18% des recettes publicitaires du groupe sur l'année, ce qui suppose un ralentissement de la baisse à -13% au second semestre.
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Retour dans le rouge, les analystes restent prudents

L'action Thomson vient de basculer en territoire négatif, cédant 0,4% à 0,98 euros en début d'après-midi. Après l'euphorie, les doutes refont surface quant à la mise en œuvre du plan de restructuration de la dette annoncé vendredi soir par la société.

En premier lieu, si Thomson a bien annoncé avoir signé un accord sur la restructuration de son bilan avec la majorité de ses créanciers, on ignore pour l'instant quelle proportion exacte d'entre eux soutiennent effectivement le projet.

Lors de sa présentation hier aux analystes, « le management est demeuré vague » sur ce point comme sur le pourcentage nécessaire pour le projet voit effectivement le jour, souligne mardi Natixis. Le broker, qui conseille d' « Alléger » ses positions sur Thomson, se demande en particulier si une procédure de sauvegarde ne serait pas nécessaire en cas d'opposition de certains créanciers obligataires.

Oddo semble en revanche beaucoup moins inquiet à ce sujet. Le broker pense que l'accord de la totalité des porteurs de dette n'est pas indispensable pour que le plan annoncé soit réalisé, le groupe ayant indiqué avoir plusieurs scénarios selon le nombre de créanciers qui acceptent le plan. Ce qui n'empêche pas Oddo de maintenir également sa recommandation « Alléger » sur la valeur, jugeant « exagéré » l'engouement dont elle vient de faire l'objet.
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UBS à l’achat, P.O. de 23 à 28 euros

Les analystes d’UBS annoncent ce matin qu’ils restent à l’achat sur le titre SeLoger.com avec un objectif de prix revu à la hausse, de 23 à 28 euros. Le broker espère une récupération du secteur d’ici 2011.

UBS observe pour le moment « quelques signes d’amélioration mais pas d’impact sur les résultats ». D’après le broker, le marché français ne s’est pas encore stabilisé même si on peut voir des progrès au niveau du nombre de transactions. SeLoger.com reste d’ailleurs prudent pour le second semestre 2009, particulièrement en ce qui concerne le nombre de fermetures d’agences, et la direction ne semble pas prête à revoir à la hausse ses perspectives annuelles.

Le broker souligne cependant que son scénario d’investissement reste inchangé et que SeLoger renforce d’ailleurs son leadership avec un bon développement de son activité de publicité online en France (48 nouveaux clients au premier semestre). Par ailleurs, les analystes d’UBS apprécient les nouveaux produits offerts par le groupe et qui contribuent à freiner la sortie de clients, ainsi que la « très bonne » situation financière de SeLoger.
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un broker passe à neutre

De sources de marchés, le broker américain BMO Capital Markets est passé ce mardi de "sous-performer" à "performance de marché" sur le titre du producteur d'aluminium Alcoa. Le géant du métal blanc a annoncé en début de mois une troisième perte trimestrielle consécutive mais les chiffres sont ressortis légèrement meilleurs qu'anticipés par le consensus...
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Semestriels ce soir, Dresdner attentif aux prévisions

ArcelorMittal doit publier ce soir ses résultats du deuxième trimestre 2009. Prudents, les analystes de Dresdner Kleinwort confirment mardi leur opinion "Conserver" et leur objectif de cours de 19 euros sur la valeur.

Le broker estime que l'EBITDA du groupe sidérurgique devrait s'établir dans le bas de la fourchette de prévision fournie au marché, comprise entre 1,2 à 1,5 milliard de dollars.

Selon Dresdner, le marché anticipant déjà une "reprise technique", les investisseurs vont se focaliser sur les prévisions pour le troisième trimestre. Pour sa part, le broker s'attend à ce que le groupe vise un EBITDA minimum de 1,8 milliard de dollars pour le nouveau trimestre.
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Plus haut depuis 2 mois, un broker à l'achat

Nexans a signé mardi la deuxième plus forte hausse du SBF 120, derrière Lagardère. L'action du leader mondial de la fabrication de câbles et de systèmes de câblage a grimpé de 5,9% à 43,4 euros, au plus haut depuis le 25 mai dernier.

Le titre a profité du bon accueil réserbé par les investisseurs à la publication des comptes semestriels de l'entreprise. Malgré un recul de 12,1% du chiffre d'affaires à 2 085 millions d'euros, la marge opérationnelle de Nexans s'est établie à un niveau correct de 5,3%, au dessus de la fourchette de prévision des analystes qui était comprise entre 4,5% et 5%.

Au sein de la communauté financière, on note qu'Aurel a confirmé mardi son opinion « Acheter » et son objectif de cours de 52,5 euros sur Nexans. Le broker a apprécié la bonne résistance des marges, la poursuite des efforts de réduction de coûts, ainsi que les perspectives plus optimistes pour le second semestre.

Compte tenu à la fois de l'accélération des facturations en haute tension et des premiers effets attendus des efforts de réduction des coûts, Nexans estime en effet que son résultat net devrait revenir à l'équilibre sur l'année malgré une charge de restructuration de l'ordre de 100 millions d'euros.
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Euro Livre Sterling

0,6909. EUR GBP est dans une tendance haussiere supportée par les moyennes mobiles exponentielles 1H. La volatilité est forte. Les bandes de Bollinger sont parallèles et forment un canal de tendance. Le ForexTrend 1H, 4H (Indicateur de tendance) est dans une configuration haussière. Le ForexSto 4H (Stochastique modifié) indique une pression haussière. La parité devrait continuer à profiter de l'élan haussier actuel. L'objectif est attendu sur 0,6950.
[arbitrage EUR USD/ GBP USD] : Dans cette configuration nous anticipons une pression haussière sur EUR USD et baissière sur GBP USD.
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réglementation de la NFA

A partir du 31 juillet prochain, la NFA (National Futures Association), l'organisme de régulation américain, va mettre en oeuvre une nouvelle réglementation s'appliquant aux brokers américains. Avec la crise des subprimes, un besoin de davantage de régulation s'est fait sentir au niveau des marchés. Le gouvernement américain est d'ailleurs dans une démarche visant à réglementer beaucoup plus strictement les activités sur les places financières mondiales.

Suivant cette tendance, la NFA a tenu depuis quelques mois à remettre à plat les règles du trading sur le marché des changes. Trois mesures figurent sur l'agenda de l'organisme de régulation : l'interdiction du hedging, c'est à dire d'avoir une position achat et une position vente sur une même paire de devises, la réglementation stricte des stop and limit orders et, enfin la limitation de l'effet de levier. Cette nouvelle réglementation a fait beaucoup de bruit, notamment sur les forums, où un peu tout et n'importe quoi a été dit. En fait, la nouvelle réglementation qui va être appliquée à partir du 31 juillet ne concerne, pour l'instant, que les stop and limit orders et le hedging. Pour l'instant, la NFA n'a pas fixé d'agenda pour la limitation de l'effet de levier mais, d'après plusieurs blogs dédiés au forex, l'objectif serait de limiter l'effet de levier à 1:100 ce qui aurait en fait l'avantage d'éviter aux traders des pertes énormes causés par un effet de levier trop élevé.

Etant les inquiétudes, parfois injustifiées, soulevées par cette nouvelle réglementation, les brokers se sont évertués depuis quelques semaines à rassurer leurs clients. Certains essaient d'ailleurs de contourner le problème soulevé par cette nouvelle réglementation en envoyant leurs clients dans leurs filiales à l'étranger, mais de tels cas sont heureusement marginaux pour l'instant. La plupart des brokers concernés font valoir de leur conformité avec la nouvelle réglementation, soulignant au passage que les conditions de trading ne seront pas fondamentalement changées. Ainsi, tour à tour, les brokers concernés ont publié des communiqués de presse. Le 3 juillet dernier, le broker GFT a notamment affirmé à ses clients que sa plateforme de trading est en parfaite conformité avec les exigences de la NFA. De même, le broker FXCM a tenté de rassurer ses clients traders en annonçant respecter déjà la réglementation 2-43 (b) de la NFA.

En fait, contrairement à ce qui a pu être dit sur certains forums, les stop and limit orders ne sont pas interdits, étant des outils indispensables du money management, mais sont étroitement réglementés afin d'éviter notamment le hedging. La nouvelle réglementation précise qu'un ordre qui est exécuté « First in, First out » oblige à ce que la position qui a été ouverte la première soit la première à être fermé en cas de positions multiples sur une même paire de devises. L'objectif est ainsi d'éviter le hedging. Pour échapper à une telle interdiction, des solutions existente, notamment l'ouverture d'un deuxième compte de trading.

La nouvelle réglementation de la NFA a été, certainement à maints égards, critiquée injustement et trop rapidement. En effet, l'objectif est surtout de mieux réglementer le marché et d'éviter aux traders des pertes énormes. L'une des conséquences directes de cette nouvelle réglementation est probablement une professionnalisation des intervenants sur le marché des changes, professionnalisation qui devrait considérablement s'accentuer avec la limitation de l'effet de levier.

Pour l'instant, bien que les pays européens cherchent à mieux réglementer les marchés financiers par de multiples projets et lois, le marché des devises a été tenu à l'écart d'un tel mouvement.
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Crédit Suisse relève son objectif de cours de 61$ à 75$ sur le titre 3M tout en maintenant sa recommandation "neutre"...

Crédit Suisse relève son objectif de cours de 61$ à 75$ sur le titre 3M tout en maintenant sa recommandation "neutre". Le broker note que le groupe a dévoilé un bpa ajusté de 1,2$ au deuxième trimestre, soit nettement au-dessus des estimations du consensus. Il estime que 3M est trop conservateur avec ses hypothèses (en particulier sur le cours des matières premières), tandis que les réductions des coûts et les marges ont été plus importantes que prévu. L'analyste relève donc ses prévisions de résultats 2009 de 3,93$ par action, à 4,28$, et 2010, à 4,73$ contre 4,65$ jusqu'ici.
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Les génériques devraient bénéficier des réformes de santé

L'incertitude sur le calendrier de la signature d'un partenariat en vue de la commercialisation du naproxcinod, le candidat-médicament phare de NicOx, n'est pas la seule raison pour laquelle Piperjaffray a abaissé hier sa recommandation sur la société de biotechnologie de « Surpondérer » à « Neutre ».

Le broker explique avoir « toujours su que le naproxcinod entrerait sur le marché des anti-inflammatoire en concurrence directe avec les génériques, en particulier le naproxène ». Mais « ce qui est nouveau, c'est la pression qui pourrait venir [des possibles évolutions] de Medicare Part D », le programme américain de remboursement des médicaments d'ordonnance, écrit le broker.

Les médicaments génériques pourraient être en effet les grands gagnants des réformes souhaitées par l'administration Obama pour élargir la couverture de santé et réduire les coûts.

Or, rappelle PiperJaffray, le naproxcinod, destiné au traitement des symptômes de l'arthrose, est un médicament à destination d'une population âgée, très dépendante financièrement du programme Medicare Part D.

Pour imposer son médicament, NicOx devra donc mettre plus que jamais en avant dans son plan marketing la supériorité de son produit sur le naproxène. Les études cliniques publiées par la société de biotechnologie ont démontré que le naproxcinod n'augmentait pas la pression artérielle des patients, contrairement au naproxène, pour une efficacité identique.
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dimanche 4 janvier 2009

Les analystes séduits par l'offre sur Areva T&D

Accélérant sa remontée, l'action Alstom a bondi vendredi de 4,4% à 48,4 euros, signant la plus forte hausse du Cac 40 et portant ses gains à 23% en deux semaines de cotation. Les investisseurs ont salué l'annonce faite jeudi soir par Alstom et Schneider Electric de leur intention de déposer une offre d'achat commune pour la reprise d'Areva Transmission et Distribution (T&D).

C'est "une grande idée", ont commentent les analystes d'Exane BNP Paribas. Pour le broker, même si ce scénario va à l'encontre du souhait formulé par Anne Lauvergeon, opposée à un démantèlement de sa filiale, une telle opération "n'est pas inconcevable". Elle aurait même du sens pour Alstom, qui élargirait son offre à ses clients tout en évitant de recourir à une augmentation de capital. Celle-ci "devient une option, pas une nécessité", souligne Exane qui a relevé de 5% son objectif de cours sur Alstom à 45 euros.

De son côté, Natixis a relevé sa recommandation de « Alléger » à « Renforcer » suite à cette annonce. Le scénario proposé de transfert à Alstom des activités d'Areva T&D liées à la transmission pour laisser les activités de Distribution à Schneider séduit le broker. « La reprise de la transmission nous semble le meilleur compromis pour Alstom », commente-t-il, soulignant que « la transmission constitue un actif complémentaire et synergétique, en raison de sa proximité avec la génération électrique ».
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