forex trading: février 2009

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mercredi 25 février 2009

Le forex, c’est quoi ?

Forex (contraction de Foreign Exchange) également appelé marché des changes ou marché des devises est le second marché financier de la planète pour ce qui est du volume global..

C’est la place sur laquelle les devises, les monnaies des différents pays, sont achetées et vendues, et ou les brokers spéculent sur les variations de ces monnaies. (la spéculation sur les devises représentant la plus grosse part de ce marché, loin devant l’achat et la vente de devises pour l’achat de biens et services en monnaies étrangères).

C’est la rencontre entre cette offre et cette demande, comme sur tout les marchés libres, qui détermine le cours d’échange des devises et en fixe les taux.

Les cambistes, les opérateurs spécialisés dans ces transactions de devises, opèrent principalement sur une base de gré à gré, et par contre la bourse par exemple, qui est un marché organisé, le Forex n’a pas un lieu précise .

Le caractère de gré à gré et non centralisé de ce marché signifie que les opérateurs se contactent directement afin de réaliser une transaction, mais cela veut également dire qu’il n’existe pas, à un instant , une cotation précise et déterminée entre les devises.

Les cambistes achètent et vendent les devises d’un continent à l’autre en fonction des décalages horaires et des heures d’ouvertures respectives de leurs établissements. Les échanges et transactions ont donc lieu en continu, 24 h/24h, du lundi au vendredi.

Le marché de gré à gré présente l’avantage d’être moins formalisé qu’un marché centralisé, mais est également considéré comme moins transparent.

Pour répondre au problème spécifique des parités fluctuantes, les prix sont considérés en spread , qui est la différence entre le prix d’achat et le prix de vente sur le marché.

Bien que le marché des changes ne soit pas centralisé,et je vous note que la plus grosse partie de ces échanges se situe à Londres, suivi par New York.

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C'est Quoi Un Lot ?

Quand on trade le forex, on cherche à profiter de la variation de 0.0001 unité (ou 0.01 pour certaines devises).
Pour avoir des positions significatives, il faut prendre des positions de plusieurs centaines d'unités d'argent.

d'une autre façons ,les brokers vous proposent 3 type de Lots.

Lot Standard = 100 000 unités
Lot mini = 10 000 unités
Lot Micro = 1 000 unités.

Donc , quand vous achetez un lot standard d'EURUSD à 1.2880, vous achetez 100 000 € pour une valeur de 1.2880*100 000 = 128 800$.

Votre objectif est de revendre quand vos 100 000€ vaudront plus de 128 800 $ ...et ainsi dégager des profits.

Bons trades.
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Avantages du FOREX

Il n'y a pas d'attente pour effectuer les transactions puisqu'il n'y a pas d'ouverture et de fermeture des marchés. Le marché est ouvert du dimanche 14h00 (heure de New York) lors de l'ouverture du marché à Sydney en Australie jusqu'au vendredi 17h00 (heure de New York). Selon l'heure de la journée les différents sites sont disponibles (Tokyo 21h00, Sydney 22h00, Londres 2h00, New York 8h00). Ceci permet de transiger sur le marché en réaction à certaines nouvelles ou événements importants en temps réel.



Haute liquidité:

Il s'agit du marché avec le plus de liquidité.
Il y a très peu de risques de ne pas arriver à se départir de devises. De plus, la plupart des transactions peuvent être exécutées à un seul prix. Ceci permet d'éviter l'emprisonnement de fonds, surtout lorsque les principales monnaies sont transigées (USD, EUR, CHF, GBP, CAD et AUD)

Flexibilité:

Le FOREX permet de transiger des sommes variables avec ou sans effet de levier selon la tolérance au risque et les besoins actuels et dans le temps.

Effet de levier:

Les investisseurs peuvent utiliser de très puissants leviers pour transiger sur le FOREX.

Faible coût de transaction:

Le coût de chaque transaction est faible, habituellement moins de 0,1% (10 pips ou points). Lorsque de grandes sommes sont transigées, les coûts peuvent même atteindre 3-4 pips.

Absence de corrélation avec le marché boursier et non restriction:

L'opportunité de transiger dépend de la valeur des devises en soi. Une bonne opportunité de transaction est toujours présente puisque les monnaies dévaluent ou prennent de la valeur par rapport à une autre. D'ailleurs, ces opportunités sont présentes à court et long terme.

Marché inter banques:

Il n'y a pas de marché organisé entre les grandes banques, ce qui ne privilégie aucun site en particulier.

Absence de manipulation du marché:

Le marché est tellement vaste que quelques intervenants ne peuvent pas arriver à contrôler la valeur des devises pour de longues périodes (même les banques centrales).
La variabilité journalière est d'environ 1% par rapport à celle des marchés boursiers qui se situe autour de 4-5%.
source :Geneviève Desbiens , Chloé Jacob , Nija Niaina Ramaroson , Marc-André Robert , Louis-François Lapointe .
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Historique du FOREX

Pour comprendre les principes qui régissent le fonctionnement du FOREX, il est primordial de réviser certaines notions intimement liées aux concepts d’argent, d’échange et de monnaie.

L’homme a en effet toujours recherché à simplifier les procédures entourant l’acquisition de biens ou la prestation de services et ce en maintenant un certain degré de confiance mutuelle entre vendeurs et acheteurs. C’est ce qui l’a d’abord amené à créer la monnaie métallique dans l’Antiquité puis, à l’époque de la Renaissance, la lettre de change. L’usage de plus en plus répandu de cette dernière ouvre, lentement mais sûrement, la voie à l’impression de papier monnaie, processus qui deviendra bientôt un privilège exclusif des banques centrales des différents États.

Une nouvelle tendance apparaît au 19e siècle suite à une internationalisation du commerce. En l’absence de monnaie commune, il est impératif de créer un système international visant à faciliter les transactions et à stabiliser les taux de change. Deux de ces systèmes, qui se voudront en quelque sorte les précurseurs du FOREX, existeront au 19e et au 20e siècle. Il s’agit de l’étalon-or (qui a connu son apogée entre 1870 et 1914) et du régime de Bretton-Woods (1944-1971).

L’étalon-or :

L’étalon-or est un système monétaire basé sur la convertibilité des monnaies nationales en or, lequel sert d’unité de référence. Il est devenu effectif à l’échelle planétaire dans les années 1870.

En vertu de ce standard, l’or était échangeable en monnaie locale dans tous les pays participants, et cela a favorisé une stabilisation des taux de change à travers le monde. L’étalon-or favorisait aussi la stabilité des prix et avait un effet correctif sur la balance des paiements, puisque la masse monétaire était étroitement liée à la taille des réserves d’or détenues par les banques centrales.

Des disfonctionnements dus à une augmentation de la quantité de livres sterling en circulation et l’éclatement de la Première Guerre mondiale en 1914 devaient entraîner la fin de l’étalon-or, du moins dans sa forme originelle.

La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et une quarantaine d’autres pays ont tenté de restaurer le système en 1925, mais leur expérience s’est soldée par un échec à cause de la conjoncture internationale des années 1930.


Le système de Bretton Woods :

Le système de Bretton Woods a été instauré lors d’une conférence internationale tenue dans le village du même nom en 1944. Des représentants de quarante-quatre pays s’étaient réunis afin de poser les bases d’un nouvel ordre monétaire international qui favoriserait le commerce entre les nations et la prospérité.

Les règles du système de Bretton Woods sont, en partie, similaires à celles de l’étalon-or, puisque l’or y joue aussi le rôle d’unité de référence. La différence majeure est toutefois l’ajout d’un référentiel monétaire, à savoir le dollar américain. Le régime des taux de change proposé par le système n’est ni fixe ni flottant, car il est spécifié que les variations entre les cours des différentes monnaies ne doivent être ni supérieures ni inférieures à un certain niveau. Les États-Unis deviennent donc la nouvelle puissance économique mondiale, rôle qu’occupait la Grande-Bretagne à l’époque de l’étalon-or.

Le système de Bretton Woods devait perdurer jusqu’en 1973, date à laquelle les États-Unis décident, après avoir dévalué le dollar à quelques reprises, que le taux de change de leur monnaie serait dorénavant flottant.

Le FOREX aujourd’hui :

Étant donné qu’aucun système monétaire formel n’a succédé au système de Bretton Woods, c’est, à l’heure actuelle, uniquement la loi de l’offre et de la demande qui détermine la valeur d’une monnaie par rapport à une autre. Un assouplissement graduel des règles régissant l’achat et la vente de devises et, plus tard, la libéralisation progressive des marchés des capitaux, devraient augmenter l’amplitude des flux financiers à l’échelle internationale. Il était donc impératif de créer un marché monétaire qui servirait de cadre à toutes les transactions effectuées à toute heure du jour à l’échelle mondiale. Le FOREX a, en quelque sorte, répondu à cette demande.


source :

Geneviève Desbiens , Chloé Jacob , Nija Niaina , Ramaroson , Marc-André Robert , Louis-François Lapointe

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Exemple de transaction

Voici maintenant un exemple de transaction "spot" USD-EUR.

Premièrement, il est nécessaire de spécifier que les transactions en FOREX se font sur marges, il n’est donc pas nécessaire d’avoir des dollars américains pour jouer sur le USD – EUR; en effet, vous empruntez les USD nécessaires et vous remboursez après.

Chaque transaction a donc 2 étapes : l’ouverture (vendre une devise à découvert pour en acheter une autre) et la fermeture (revendre la devise achetée et rembourser son découvert sur la devise vendue).

Un lot est habituellement de 100 000 unités. Il faudrait donc des centaines de milliers de dollars pour spéculer sur ce marché. Il n’en est rien, en effet la plupart des courtiers offrent un effet de levier de 20, 50, 100, ou même 200 pour un. Ainsi, avec un levier de 100 pour 1, vous investissez 1000 USD et le courtier fournit les 99 000 USD restants.

Exemple:

EUR-USD est à 1.2075 1.2074 1.2077

1.2075 est le « last » ie prix de la dernière transaction

1.2074 est le « bid » ie prix de vente d’euro avec USD

1.2077 est le « ask » ie prix d’achat d’euro avec USD

De plus votre courtier vous offre un levier de 100 pour 1.

Vous achetez l’Euro à 1.2077

Investissement * levier / ask = montant de la devise cible

Pour 1000 USD vous obtenez donc 1000 * 100 / 1.2077 = 82 802.02 euro

Plus tard le cours monte (comme vous l’aviez prédit !)

USD EUR 1.2097 1.2096 1.2098

Vous vendez donc au prix du bid 1.2096

82 802.02 * 1.2096 = 100 157.32 USD

Vous remboursez les 99 000 USD du levier

Vous remboursez votre découvert de 1000 USD

Votre profit est donc de 157.32 USD

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FOREX et ce qui en coûte

Lors de l'envoi d’un ordre de vente ou d’achat de devise, il se trouve que chaque transaction n’est pas gratuite. Les échanges de devises se caractérisent par des frais minimes par rapport aux sommes échangés de devises. Les coûts se composent des frais de transaction et des frais d’intérêt. De plus, certain courtier se réserve le droit de fermer toute position jugée trop risquée. Elle peut survenir si les devises croulent dans la direction opposée au profit.

Frais d’assurance:

Il existe une probabilité que la transaction tourne mal. En effet, ce ne sont pas toutes les transactions qui peuvent générer un profit. Il faut alors sortir à un moment donné avec une perte. Le client, s’il n’a pas utilisée d’ordre STOP, se voit dans certains cas dans l’impossibilité de sortir de sa position avec profit. Il existe des agents qui imposent des sorties automatiques aux positions tenus par les clients. C’est l’assurance des agent pour ne pas qu’ils se trouvent en position de dette (faillite).

Supposons qu’une sortie automatique est à 25% du montant investi pour toute transaction. Alors si l’on sait la probabilité qu’une transaction touche à sa sortie automatique, on peut y associer les frais d’assurance.

Formule : Frais d’assurance ($) = p * montant * (1 – Sortie (%))

Exemple : Assumons une probabilité de 0.001 que la transaction EUR/USD tourne mal.

Frais d’assurance ($) = 0.001 * 1000$ * (1 – 0.25) = (0.75 USD)

Frais de transaction:

Les frais de transaction peuvent varier selon le courtier avec lequel un client fait affaire. Aussi, les frais varient selon l’heure du jour et des types de devises que l’on considère.

Exemple : On peut trouver un courtier offrant 3 pips entre l’offre et la demande pour toutes les transactions entre EUR et USD mais cet écart sera de 10 pips durant la fin de semaine.

Les frais de transaction ne sont pas toujours donnés pour chaque transaction mais il peut être possible de faire une bonne approximation. La règle est de prendre l’écart entre le prix bid et le prix ask à la vente et à l’achat et d’en faire la moyenne. On doit multiplier par la valeur de l’effet de levier et le montant investi.

Formule
EcartVente = EcartAchat = PrixAsk – PrixBid

Frais (en pips) = 0.5*(EcartVente + EcartAchat)
Frais ($)= 0.5*(EcartVente + EcartAchat) *(devise($)/10000pips)*Levier*Montant*conversion

Exemple : Pour notre exemple de transaction où l’on utilisait 1000$US avec un effet de levier de 100 pour 1 on trouve la valeur des frais et du profit fait par le courtier.

EcartAchat = EcartVente = 3 pips
Frais ($) = 0.5*(3 + 3) * (1EUR/10000)*100 * 1000$*((USD/EUR)/1.2096
Frais ($) = 20.67 USD


Frais d’intérêts:

Les frais d’intérêts correspondent à la différence des taux d’intérêt à court terme que le courtier offre au client. Sur de courte période, on peut croire que ces frais sont négligeables mais ce n’est pas le cas.

Tableau de taux à court terme
Devise Taux ‘Bid’ Taux ‘Ask’
AUD 5.2 5.575
GBP 4.35 4.6
CAD 3 3.4
CZK 1.5 2
DKK 1.9 2.5
EUR 1.9 2.3
HUF 5.25 6.25
HKD 3.85 4.25
JPY -0.17 0.165
MXN 8 9
NZD 7.1 7.6
NOK 2.1 2.6
PLN 4 4.75
SAR 4 4.5
SGD 2.5 3.5
ZAR 6.3 7.55
SEK 1.35 1.85
CHF 0.65 0.87
THB 2.75 4.5
USD 3.75 4.3


Certains courtiers peuvent capitalisés à chaque jour ou à chaque seconde les intérêts. Le fait de charger des intérêts ne change pas la valeur de la position mais peut entacher le profit fait à la vente. De plus, il faut savoir que les professionnels ne tiennent leurs positions que quelques minutes, quelques heures voir quelques jours tout au plus.

Formule
Frais d’intérêt (%) = r_int = Bid_Rate – Ask_Rate

Frais ($) = r_int * Levier * Montant * (Heures_tenus/(24*365.25))


Exemple : Pour notre exemple, nous avons tenus la transaction EUR/USD de 10H à 10H57 soit environ une heure.

Frais d’intérêt = 1.9 - 4.3 = - 2.4
Frais ($) = -0.024 * 100 * 1000$ * (1/(24*365.25)) = (0.27 USD)

En conclusion, FOREX est un marché très important, fruit de l'offre et de la demande des monnaies et de nombreux intervenants y participent pour différentes raisons. Par contre, il faut retenir que la spéculation y est intéressante, soit, avec des possibilités de gain rapide, mais aussi avec des risques de pertes considérables en peu de temps, principalement relié à l'effet de levier qui est utilisé pour que les transactions y soient rentables.
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Les Participants au Forex

Les banques sont les établissements commerciaux autorisés comme preneurs des dépôts. Ces banques sont principalement concernées pour effectuer et recevoir des paiements. Cependant, elles soutiennent également une variété d'autres services comprenant les devises étrangères.

Ces banques échangeront des devises entre elles en tant dans un système de balancement des comptes. Le marché interbancaire couvre la majorité du chiffre d’affaire commercial ainsi que une grande partie de la spéculation (speculative trading) par jour.

Une partie de cette activité marchande est entreprise au nom des clients, mais une grande quantité d'échanges est également effectuée par les bureaux de propriété industrielle, où les revendeurs commercent pour le bénéfice des banques. Pendant que les taux de change pour leurs plus grands clients sont extrêmement concurrentiels, les petites et moyennes entreprises et les individus payeront typiquement une grande prime en échangeant des devises étrangères avec leur branche locale.

Une grande banque peut commercialiser des milliards de dollars quotidiennement.
Les transactions, en volume, sont :
• pour 53 % entre banques ;
• pour 33 % entre une banque et un gestionnaire de fonds ou une institution financière non bancaire ;
• et enfin pour 14 % entre une banque et une entreprise non financière.
Banques centrales nationales:

Elles jouent un rôle important dans le marché des devises .Elles essaient de contrôler la masse monétaire, l’inflation et/ou les taux d’intérêts et tentent d'obtenir des taux officiels pour leurs devises. Elles peuvent utiliser leurs réserves de devises, d'ailleurs souvent substantielles, pour stabiliser le marché.

Par ex : La banque centrale canadienne laisse généralement le marché déterminer la valeur du dollar canadien. Mais il y a quelques exceptions à cette politique. La banque centrale interviendra pour acheter ou vendre des dollars canadiens si elle croit à une baisse substantielle ou une surévaluation du dollar qui pourrait causer un effet négatif sur l'économie.

Mais généralement une simple rumeur d’intervention de la banque centrale peut suffire à stabiliser une devise, mais une intervention agressive est parfois nécessaire dans des pays avec un taux de change flottant.

Cependant, les banques centrales n’atteignent pas toujours leurs objectifs. Quelquefois, les ressources combinées du marché peuvent facilement accabler n’importe quelle banque centrale.

Ex : effondrement de ERM 1992-93 (Banque d’Angleterre), et plus récemment dans le sud-est asiatique.
Courtiers interbancaires:
Jusque à récemment, les courtiers de devises ont fait une grande partie des affaires, facilitant les contreparties anonymes marchandes et les assortiments interbancaires pour des honoraires relativement petits. Aujourd'hui, cependant, beaucoup de ces affaires passent à des systèmes électroniques plus efficaces qui fonctionnent comme circuit fermé pour des banques seulement. La boîte de courtier fournit toujours l'occasion de voir le commerce interbancaire en cours dans la plupart des salles de marché, mais le chiffre d'affaires est sensiblement plus petit qu’il y a un ou deux ans.
Spéculateurs:
En quelques mots, l’activité de spéculation consiste à acheter et à vendre une devise dans le seul but d’en tirer profit. C’est une transaction rapide qui, dans 80 % des cas, se fait à l'intérieur de 7 jours.
En terme de volume :
- 5% implique les gouvernements et entreprises
- 95% restant des transactions est relative à la spéculation
Beaucoup de gens considèrent la spéculation, et plus particulièrement la spéculation de devises, comme un comportement antisocial. Les manoeuvres politiques au sujet des spéculateurs de devise et leur effet sur la dévaluation de la devise et au niveau de l’économie nationale se produisent régulièrement.
Ex : Septembre 1992: le spéculateur américain George Soros orchestre une attaque contre la livre sterling. Estimant que la devise britannique est surévaluée, il la vend en masse. D’autres le suivent. En quelques heures, et malgré les efforts de la Banque d’Angleterre pour enrayer la chute de sa monnaie, ce stratagème rapporte un milliard de dollars à Soros. Dans la foulée, ce raid aboutit à l’implosion du système monétaire européen. Une débâcle qui a eu pour théâtre des opérations un marché nommé FOREX, où les rêves les plus fous côtoient les cauchemars les plus sombres.

Compagnies commerciales:
Une partie importante de ce marché vient des activités financières des compagnies cherchant des devises pour payer des marchandises ou des services. Le marché des compagnies commerciales est souvent petit par rapport à celui des banques ou des spéculateurs, et leurs commerces ont souvent peu d'impact à court terme sur les taux du marché mais néanmoins, les courants commerciaux sont un facteur important dans la direction à long terme d'un taux du change.
Remarque : Quelques compagnies multinationales peuvent avoir un impact imprévisible.
"Hedge funds" (Gestion alternative):
La gestion alternative est un mode de gestion de portefeuille appliqué par certains fonds d'investissement dits "fonds alternatifs" ou "fonds spéculatifs" ou en anglais "hedge funds").
Ils commandent des milliards de dollars de capitaux propres et peuvent emprunter des milliards de plus. Ils peuvent accabler ainsi l'interposition par les banques centrales pour soutenir presque n'importe quelle devise, si les principes fondamentaux économiques sont en faveur des ‘‘Hedge fund ’’.

Par ex : George Soros’s Quantum fund a gagné une réputation pour la spéculation agressive de devises depuis 1992
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Les Indicateurs De Volume

Les indicateurs qui ont été décrits précédemment n'utilisent que la seule information des prix. Nous étudierons de nouveaux indicateurs qui utiliseront soit les volumes de transactions, soit une combinaison des cours et des volumes.

Pour les techniciens, les niveaux des volumes mesurent l'intensité ou l'urgence qui se cache derrière un mouvement de prix. Plus les volumes sont forts et plus la pression dans le sens de la tendance est forte.

Les techniciens pensent que la pression haussière, sur une tendance à la hausse, ou baissière, sur une tendance à la baisse, apparait sur les volumes avant de se manifester sur les prix. Cette règle, comme toutes les règles techniques, souffre cependant de nombreuses exceptions.

Les indicateurs de volumes auront par conséquent deux objets: ils serviront soit à confirmer la tendance, soit à alerter de son retournement.

Les marchés américains nous donnent les volumes de transactions sous deux formes complémentaires. Ils sont exprimés soit en nombre d'actions échangées,est cette forme est la plus utile techniquement. Si la valeur d'une action et par conséquent d'une transaction boursière change tous les jours, le nombre d'actions que représente le flottant d'un titre est beaucoup plus stable. La plus grande stabilité de l'unité de comparaison permet d'éviter des distorsions dans le temps qui sont le lot des séries chronologiques des volumes exprimées en valeur ou unité monétaire. la deuxième forme c'est la valeur des échanges en dollars

Les indicateur que nous allons étudier ont été développés aux USA, ils utilisent donc le nombre de titres ou de contrats échangés.

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mardi 24 février 2009

Wave Snipe (Un modèle composite)

Les marchés foisonnent de martingales de trading fondées, alternativement, sur des combinaisons ésotériques d'indicateurs techniques, des modèles stochastiques sophistiqués ou sur le cycle de la lune et des marées.
A chaque trader ses fétiches .


Peu satisfait par une telle représentation kaléidoscopique des marchés, j'ai assemblé au cours des années, WaveSnipe, un référentiel d'analyse composite en "samplant" des thèmes empruntés à divers courants.

WaveSnipe n’est ni un système de trading automatisé produisant des signaux de transaction ni un modèle économétrique de valorisation du marché. Il consiste essentiellement en une méthode de cartographie du marché reposant sur 3 approches complémentaires :
 Une décomposition générique des mouvements de marché en vagues successives s’inspirant de la théorie des "Elliott Waves" et notamment du principe d'invariance d'échelle.
 Une mesure de la topographie des cours, c'est-à-dire, de leur caractère irrégulier et de leur propension à remplir l’espace fondée sur le concept de dimension fractale
 L'intégration des phases de marché au sein d'un canevas temporel par la prise en compte des cycles boursiers à moyen et long terme
Le modèle WaveSniper permet ainsi, sur plusieurs horizons d’analyse, d’identifier les caractéristiques propres à chaque phase de marché et de mettre en évidence des « bassins d’attraction » des prix associés chacun à un degré de turbulence du système.





Capacité prédictive du modèle

Après plusieurs années d'expérimentation, WaveSnipe démontre une réelle capacité explicative des mouvements observés.
Il propose également, à l'instar d'un GPS, un référentiel permettant de localiser sa position ou sa dérive dans le contexte d'un scénario donné.
Pour autant, le pouvoir prédictif du modèle est, par construction, à relativiser :
Il suggère non un point de convergence unique mais un faisceau de trajectoires possibles entre lesquelles les prix oscillent ou bifurquent gré des changements « d’états » du marché (degré d’incertitude des opérateurs, débit de l’information nouvelle….).
* Le modèle opérant simultanément sur plusieurs échelles de temps, il est néanmoins possible, par croisements, de restreindre le spectre des possibles et même d'attribuer une probabilité (ordinale) d'occurrence à chaque trajectoire. La lisibilité des prévisions dépend donc en définitive, à la fois, du nombre de découpages opérés en vagues et sous vagues et de la distribution de la gamme de cibles possibles (points d’attraction) par rapport aux cours actuels du marché.

* Enfin, l’exercice consistant à prévoir le timing des différents mouvements de marché reste relativement aléatoire et constitue la principale faiblesse du modèle ce qui en limite notamment l’efficacité sur les marchés d’options.
Tout au plus est-il possible de se donner des plages probables d’horizons temporels.
Il en est certes ainsi par construction : Ainsi qu’il procède implicitement des travaux de Mandelbrot, dans un marché où prix et temps sont indistinctement liés au sein d’un processus fractal, il est possible de modéliser l’un ou l’autre pris mais difficilement les deux pris isolément.

Ces limites apparaissent de manière évidente dès lors que l’on raccourcit l’horizon d’analyse ou que l’on quitte les marchés actions pour s’intéresser au FOREX où les variations de cours sont moins « persistantes » et se rapprochent plus du modèle imprédictible de « marche au hasard ».

Peu de réponses convaincantes du côté des elliottistes et de leur cortège de ratios de fibonacci et peu de miracles à attendre de l’analyse des cycles dans des marchés chaotiques, non linéaires et donc, par essence dominés par des séquences apériodiques obéissant à des « attracteurs étranges » , hors de portée du modèle.

L’analyse reste perfectible : Diverses méthodes empiriques de projection inspirées de la trigonométrie et notamment des travaux de Gann sont actuellement explorées afin d’améliorer la précision des scénarios temporels retenus. Leur pertinence reste encore à démontrer.
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lundi 23 février 2009

deux livre pour les debutant aux forex 2009

je vous propose aujourd hui l un des magnifique livre que j ai bien aimer sur le forex.
Voici deux exemples, non exhaustifs, et a qui j'espere ameneront d'autres membres a se prononcer a leur tour.

Le manuel de Philippe Lhermie intitule 'Speculer avec succes sur le Forex'.
L'avantage de ce livre, outre qu'il est d'une écriture fluide et qu'il s'adresse spécifiquement aux non inities est qu'il :

1. permet de comprendre les mécanismes de base du forex2009.
2. donne un aperçu des différents intervenants sur le forex 2009.
3. explique quelques stratégies afin de s'initier au forex2009.

Ensuite, je conseillerais dans un second temps l'initiation a l'analyse technique. Évidemment plusieurs livres sont disponibles. L'un qui me semble approprie est celui ecrit par Mikael Petitjean intitule 'le guide du trader spéculation boursière'.
Ce livre est d'une part plus généraliste puisqu'il s'adresse a un public qui joue en bourse, et non pas seulement sur le Forex2009, et il aborde avec habileté l'analyse technique qui est nécessaire pour maitriser le forex2009.

Bon trade
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dimanche 22 février 2009

Ouverture de compte à l'étranger:

Rechercher le formulaire 3916 "déclaration par un résident d'un compte ouvert hors de France"
1 ére page, remplir les cases, etc......
2 iéme page, mettre l'adresse du broker
Déclaration de PV ou MV
Faire recherche du document 2047. L'année est pas forcément a bonne donc allez en chercher une à votre centre.
Remplir
Si on est en pv ou mv mettre la somme dans II Plus values ( à détailler)
achats et ventes de devises, pays usa, PV en euro ou MV
Pour les PV à reporter sur la déclaration principale ligne VG
MV ligne VH
(dans le cas de $ transformer les en euro)
Pour les intérêts:
Si on a des intérêts comme moi pour les USA dans INTERETS "montant net encaissé en euro"
(dans le cas de $ transformer les en euro)
Normalement les intérêts sont payé aux usa et on obtient un crédit d'impôt.
Il vient en déduction.
Page 4 et derniére page,
"Total des revenus" A, mettre seulement les intérêts. Cette année je n'ai pas payé sur les intérêts aux USA donc je n'ai pas de crédit d'impôt à mettre.
Le total X est à reporter sur votre déclaration principal sur la ligne TS
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samedi 21 février 2009

Le menace aujourd’hui:

Une nouvelle baisse en dessous de 1.5400 risquerait de mettre en suspens la hausse entamée il y a 1/5 mois Auquel cas, on pourrait envisager une descente vers le niveau psychologique de 1.5000. Le support se maintient au plus bas de vendredi, 1.5304. A la hausse, la résistance initiale se situe à 1.5844, le plus haut du 9 juin. Cela pourrait permettre d’envisager une hausse vers la résistance et point pivot de 1.6000 avant la résistance clé et l’objectif du marché de 1.6200.

GbpUsd Le câble consolide depuis le mois précédent dans l’écart 1.9400 – 1.9800. Il risque de former une configuration en triangle dont la pointe se termine à 1.9500 ou 1.9400. A la hausse, le niveau psychologique de 2.0000 restera en ligne de mire. A la baisse, un revirement de tendance en dessous de 1.9600 pourrait mettre en ligne de mire 1.9337, le plus bas de janvier et 1.9105 (retracement de 50% de la hausse 1.7049 – 2.1162). Le support principale se situe à 1.9363, le plus bas du 20 février et du 14 mai.

UsdJpy La paire actuellement en hausse a atteint lundi un plus haut de 108.59, son meilleur niveau depuis trois mois. Ce regain de vigueur pourrait laisser envisager une hausse jusqu’à 110.10, la résistance majeure (de la ligne de tendance) et double sommet de la mi-janvier, avant 111.92 le plus haut de début-janvier. Des prises de bénéfices à 105 et un passage en dessous de ce niveau pourraient guider le marché 0-104. Le support initial se situe à 104.44, le plus bas de lundi. Le support majeur se situe à l’ancie
à la baisse vers l’écart de consolidation de 10nne résistance de 106.59 (retrace ment de 38.2% de la baisse de 124.15 à 95.74).

UsdChf La paire se négocie dans l’écart situé entre 1.0400 et 1.0600. Le double sommet de début janvier 1.1191 marque la résistance majeure. Le support mineur se situe à 1.0319, le plus bas d’hier. Le support initial se situe à 1.0148, le plus bas du 9 juin. Un nouvel accès de faiblesse pourrait voir la paire prendre la direction de 0.9637, le plus bas du 17 mars. Le plus haut du 13 juin, 1.0541 marque la résistance initiale. Le support initial se situe à 1.0303.
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vendredi 20 février 2009

Le dollar s’est redressé face à l’euro

Le dollar s’est redressé face à l’euro jeudi, aidé en cela par une baisse notable du baril de brut à 131.93 et une flambée des prix de détail britanniques, qui ont conduit les cambistes à vendre la monnaie unique européenne pour acheter de la livre sterling.

Le rebond surprenant des ventes de détail en mai laisse penser que la Banque d’Angleterre va relever ses taux d'intérêt, pour permettre à la livre sterling d'atteindre son haut niveau depuis plus d’une semaine face au dollar et de déclencher une reprise face à l’euro. Même si la Réserve fédérale a adopté une position de fermeté du fait des pressions grandissantes sur les prix amorcées par les cours records du pétrole, les analystes pense qu'il y a peu de chances pour qu'elle relève les taux d’intérêt américains avant la fin de l’année, car l’économie reste souffreteuse.

La Banque nationale suisse a laissé ses taux d’intérêt inchangé à 2.75% bien que plusieurs pics d’inflation aient été dépassés avec les incidences psychologiques que cela implique sur le marché , selon les analystes ont signalé qu'il fallait éviter de trop interpréter cette initiative. Il a été suggéré que la décision de la Banque suisse pouvait signifier que la Banque centrale européenne ne procéderait pas à d’autres resserrements de ses taux après la hausse prévue en juillet.
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mercredi 18 février 2009

Quel support pour trader sur le Marché des changes ?

Les devises peuvent se trader a travers différents supports : Les warrants, les futures et en direct sur le Forex de 2009 grâce à des brokers spécialisés.

  • Les Warrants : les warrants sont des outils permettant d'avoir des forts effets de levier. Ils permettent de trader tout type de support avec un capital peu élevé. Je ne suis pas du tout spécialiste dans ce domaine car le prix des warrants est difficile à maitriser, ils dépend de la volatilité, du temps qu'il reste avant l'échéance et bien sûr du prix du sous jacent. L'avantage des warrants c'est qu'ils peuvent être traités sur un compte titre normal. L'inconvénient c'est qu'ils sont à la merci des market maker, le sous jacent peut donc bouger sans influence sur le warrant (ça arrive). Je ne développerai pas plus sur ces produits.
  • Les Futures : Comme le FCE (FIRST CERTIFICATE IN ENGLISH) pour le CAC (Cotation assistée en continu), vous pouvez trader2009 les devises via des futures (contrats à terme), l'avantage est l'effet de levier intéressant et la possibilité de trader au pip près, l'inconvénient est l'obligation d'ouvrir un compte chez un broker spécialisé (souvent à l'étranger).
  • Trader le Forex 2009 en direct (Spot trading) : On peut traiter les devises directement sur le Forex 2009, les avantages sont les mêmes que pour les futures, de plus l'apport initial peut être très faible, de 100$ à 10'000$ au minimum suivant les brokers. Généralement l'effet de levier se situe entre 20 et 100 ce qui en fait un produit extrêmement volatile (donc dangereux si on ne possède pas de bonnes bases et extrêmement rémunérateur lorsqu'on est dans le bon sens). L'inconvénient est la totale absence de broker en France, il faudra vous tourner vers la Suisse, les US(United_States_dollar), le Luxembourg... A savoir : tous les brokers proposent gratuitement des comptes de simulation en temps réel, il ne faut pas hésiter à en abuser.
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mardi 17 février 2009

Comment traiter avec la pyramide de Gann?

C’est surement la question que vous vous posez tous. La théorie c’est bien jolie mais il faut aussi laisser place à la pratique. Tout d’abord il faut savoir comment fonctionne la pyramide de Gann. Une journée est considérée comme validée si la clôture se fait au dessus de 50 pips de la ligne considérée. Pour entrer en position, il faut que deux journées soit validées. Certains vous diront qu’une seule journée est nécessaire. C’est à vous de choisir mais sachez que la validation par deux journées permet d’éliminer un nombre important de faux signaux. D’après les divers commentaires que j’ai pu récupérer, je vous conseille d’adopter cette dernière méthode.

Le placement des stop loss et take profit:
La pyramide de Gann doit être utilisée dans une vision MT ou LT. En effet, les objectifs sont de l’ordre de plusieurs centaines de pips, il est donc rare que ce dernier soit atteint en une seule journée. Le plus souvent, le trade s’effectue sur la semaine. Bien sûr il n’y a pas de règles précises, les mouvements du marché peuvent être brutaux et votre objectif ou stop loss atteint rapidement. Etant donné que vous ne traitez pas sur la journée, vos stop loss doivent être éloignés afin d’éviter d’être taper à cause d’un mouvement de correction. La plupart du temps, votre stop sera placé entre 120/150 pips. Aie !! Mais ce n’est qu’un ordre d’idée. Le risque n’est pas changé si vous traitez en Money management. Après selon votre objectif de gain, il est important d’adapter votre stop afin de conserver un ratio P/L de 3 environ. (Dans votre tête : 120*3=360). Eh oui, le risque est peut être important (et contrôlé) mais l’espérance de gain l’est aussi. Cependant, bien que les lignes de différents couleurs peuvent être considérés comme des objectifs à atteindre, placer votre objectif quelques dizaines de pips en dessous (ou au dessus selon le sens) est judicieux. La encore, c’est la pratique qui parle. Cette méthode peut donc vous rapporter énormément. L’important est d’être discipliné. Il faut se tenir à ses objectifs et ne pas prendre peur à chaque mouvement du marché. Il y aura forcement des jours ou le marché ne fera qu’aller dans le mauvais sens pour vous. C’est parfaitement normal puisqu’il y a des mouvements de correction constamment. f ne fait jamais une ligne droite vers votre objectif.
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dimanche 15 février 2009

Etude sur la pyramide de Gann

Pour comprendre cette étude, nous avons calculé le pourcentage de fois qu'un point haut ou un point bas d'une fourchette de prix était atteint lorsqu'un changement de fourchette est effectué. Prenons un exemple. L'EUR/USD franchir a la hausse le seuil de 130. Il se trouve donc dans la fourchette 130-133. 133 est donc son objectif. Si celui ci est atteint a + ou - 10 pips, je compte 1 dans le tableau. S'il ne l'est pas, je mets 0. L'objectif peut etre atteint a tout moment de la journée. Il peut arriver qu'il n'y ait qu'une journée de validation et dans ce cas, j'affecterai la journée 2 du signe < - >. Le pourcentage total représente donc la probabilité que l'objectif soit atteint.

est pour l'instant impossible d'effectuer des analyses plus poussées vu le peu de données dont nous disposons. Cette étude débute au début de l'année 2009 jusqu'au vendredi 27 mars 2009. L'étude idéale consisterait a calculer le nombre de fois ou la ligne de la meme couleur que la précédente a été atteinte lorsqu'un signal d'achat ou de vente a été donné.

Il est important de rappeler que la pyramide de Gann n'est pas tres adapté au day trading. En effet, les stops doivent etre placé bien en dessous de la fourchette afin d'éviter d'etre stoppé du fait d'une volatilité importante dans la journée. Il peut cependant etre couplé avec d'autres indicateurs pour déterminer des stops beaucoup moins éloigné. Le super Trend par exemple peut etre un outil intéressant a coupler avec la pyramide de Gann. Ainsi, le super trend détermine votre stop et la pyramide de Gann votre objectif.

En moyen et long terme, la pyramide peut être la, utilisée sans aucun autre indicateur en plaçant ses stops bien en dessous de la fourchette. Une centaine de pips en dessous me semble judicieux. Pour ce qui est de l'objectif, c'est a vous de juger, mais l'importance des lignes joue un rôle primordial. Le dépassement d'une ligne rouge par exemple est un excellent point d'entré, puis viennent les jaunes, les bleues et les vertes. L'objectif peut être par exemple fixé a la ligne suivante de même couleur. De très belles performances ont été réalisées par l'utilisation de cette méthode. Ces personnes se reconnaitront et je les salue.

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samedi 14 février 2009

La paire de devises EUR/USD teste le premier support suite commentaire de Steinbrueck

L'euro contre dollar est en baisse, proche du premier support journalier suite au commentaire de Steinbrueck (ministre des affaires etrangeres) : "L'Allemagne, membre de l'Union Europenne, attache une tres grande importance sur la crédibilite du Pacte de Stabilité et de Croissance, mais elle n'est pas prise au serieux par certains". Il a ajouté que l'euro pourrait subir les consequences du non respect du traite. Ce non-respect du pacte pourrait affecter l'euro, qui perdrait de sa crédibitité et de sa sabilité.
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vendredi 13 février 2009

Analyse du forex pour le 07/04/2009: Le dollar continue sa progression

Le dollar continue sa progression lors des ventes à New York aujourd’hui en atteignant ses meilleurs records face aux majeures peu de temps après que le fix de Londres ; en dépit de l'augmentation du billet vert les majeures ont tenu les niveaux importants de S/R au cours de la journée en conservant une action bi-directionnelle à la fin. Le commerce technique était de règle pour la plupart car le manque de nouvelles économiques a maintenu l’attention des traders sur les prix en temps avec des stops aidant à conduire la majeure partie de l'action intrajournalière. La livre n'a pas été vendue à des sommets observés plus tôt à la fin des ventes en Europe, ce matin il se trouvait à 1.4961 avant de battre en retraite en dessous des stops pour se trouver dans les bas à 1.4668 avant de récupérer plus d'une pleine poignée et se situer au-dessus de la poignée de 1.4700. Les traders notent que les spreaders du yen notent que la liquidation du yen est aussi sensible que la faiblesse de l’euro qui aide à baisser le taux tout maintenant support technique dans le secteur de 1.4720. L'euro pique du nez en chutant dans le secteur de 1.3550 à l’ouverture des ventes avec des bas de 1.3356 et un support technique au-dessus de la zone de 1.3330 ; on observe aussi une liquidation du taux de la part du yen. L’euro est cependant parvenu à se ressaisir et se trouver dans le secteur de 1.3400 avant de clôturer au-dessus de la poignée de 1.3400 suggérant que les achats aient lieu dans les creux.
Les traders notent que les volumes étaient légers sur le mouvement plus bas et qu’il il n'y a intérêt au cours de l'enchère pendant le fix d’aujourd'hui. Le reste des majeures se sont maintenus en dessous de la résistance technique après avoir essayé de conquérir les sommets ; les traders notent que les niveaux techniques de la semaine dernière sont de retour en jeu dans tous les couples. Les sommets de la paire USD/CHF à 1.1409 étaient en dessous du niveau technique de 1.1420 ; le taux manque se maintenir dans le secteur de 1.1400 vers la fin de la journée. La paire USD/JPY s’est tenue ferme en atteignant
ses niveaux les plus élevés face au dollar en restant cependant outre les sommets ; les sommets à 101.46 sont restés incontestés à New York tandis que le taux se trouve ne pas pouvoir se maintenir dans la poignée de 101.00 à la fin. La paire USD/CAD a atteint le sommet de 1.2443 avant de se laisser tomber sous la poignée de 1.2400 ; une poussée tardive dans la poignée de 1.2400 s’est observée tandis que le taux s’est maintenu autour du secteur 1.2405 avec des ventes relativement faibles. Tous les taux se sont maintenus dans les 100 MA S/R tandis que les niveaux récents du Fib suggéraient que toute l'action d'aujourd'hui ait été dominée par les traders à court terme et il y a toutes les chances que cette situation se répète demain. Avec un calendrier économique léger et jusqu'à la mi-semaine le dollar voudra probablement conserver son action bi-directionnelle durant les 24-48 heures suivantes. Il faudrait s’attendre à ce que le dollar reste faible et se maintienne à l’intérieur des ranges courantes durant la nuit.

Ecrit par Jason Alan Jankovsky pour Forex Pros.
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exposé sur le forex

 Le marché des devises
 Matières premières : l’or et le pétrole
 Mark-to-market
 Simulation de trading : Cas B02 A

Plan du jour

 Introduction aux marché des taux de change
 Contrats sur taux de change
 Les matières premières: Or et Pétrole
 Contrats sur matière première
 L’analyse intermarchés

Le marché des taux de change
 Marché International, ouvert 24hrs
 Qui transige
• Importateur/exportateur
• Touriste
• Dépenses du gouvernement (ex:militaire)
• Spéculateur
• Banques et institutions
Déterminant du taux de change

 Théorie économique nous dit PPP
• Indices McDo de l’Economiste
• Facteurs importants
 Inflation
 Taux d’intérêt
 Balance des paiements (compte courant…)

Bref historique
 Bretton Woods (1944)
• taux de change fixe
 1 once d’or = $35US – toute autres devises fixées au dollar.
 Les banques centrales étaient obligées de garder leur monnaie à +/1% du taux fixe.
 Problème – IMF va nous aider!!
• IMF
 Prêteur par excellence au pays qui avaient des balances de paiement déficitaires.
 Si un pays a épuisé ses ressources d’emprunt à l’IMF alors il peut y avoir dévaluation de la devise.
 Dévaluation est toujours par surprise, sinon le marché s’ajuste avant!
• World Bank
 Prête aux pays en voie de développement. (long-terme, intérêt faible)

 Sous un régime de taux de change avec un standard fixe (Or, Dollar-Or).
• La quantité de monnaie en circulation doit être garantie par une quantité d’or ou de standard proportionnelle.
• Quel est le seul moyen pour un gouvernement de s’endetter ou d’imprimer de nouveaux billets? Acquérir un montant d’or en conséquence.
 Les mécanismes sous un régime de taux de change avec un standard fixe (Or, Dollar-Or).
• Un pays présentant un surplus commercial (exportations > importations) accumule des réserves des réserves d’or (réserves de change étranger converties).
• Plus d’or implique la possibilité d’augmenter la masse monétaire, et dont le crédit dans l’économie. La hausse du crédit alimente la croissance économique.
• La croissance économique génère l’inflation. La hausse des prix rend l’économie moisn compétitive sur les marchés internationaux, et la balance commerciale devient négative… les réserves d’or diminuent! => marasme voire dépression économique en perspective. Ce que les politiciens veulent éviter à tout prix!
 US (72) décide de ne plus garantir la convertibilité du dollar en or.
 Banques centrales ne sont plus obligés d’intervenir.

 Les mécanismes sous un régime de taux de change variable, comme actuellement
• Un pays présentant un surplus commercial (exportations > importations) accumule des réserves des réserves de change étranger.
• Plus de réserve de change implique la possibilité d’augmenter la masse monétaire, et dont le crédit dans l’économie. La hausse du crédit alimente la croissance économique.
• La croissance économique génère l’inflation. Sauf que l’inflation peut être maitrisé tant que la balance commerciale est positive…
• Aujourd’hui quel pays entretient ce système? Les Etats-Unis dont la balance commerciale entretient la croissance économique mondiale!
• Ce système peut fonctionner éternellement… Du moins aussi longtemps que le dollar américain garde la confiance des gouvernements étrangers…

• La dette extérieure américaine est de 2 300 milliards de dollars (23% du PIB US). Le déficit au compte courant américain s’accroit de 50 millions de dollars par heure! Est-ce soutenable à long terme?
Les risques de FOREX pour les entreprises
 Les multinationales et les importateurs/exportateurs font faces aux risques de taux de change quand il sont payés en devises étrangères.
• Solutions: hedge dans le marché ‘forward’ ou dans le marché des options
• Le marché le plus important d’options sur FOREX sont le CME et le PHLS.
Marché des matières premières
 Deux types de matière première
• Consumption commodities
 Énergie, denrées agricoles.
• Investment commodities
 Métaux
 Les arguments d’arbitrage ne tiennent qu’avec les ‘investment commodities’


Matières premières
 Stratégie d’utilisation:
• La couverture
• Les opérations mixtes (arbitrage)
• La spéculation

Matières premières
La couverture
 Pourquoi?
• Pour couvrir les frais de détention
• Pour couvrir les opération boursières futures

 Long hedge : long future
 Short hedge : Short future
Matière premières
Les opération mixtes (spreads)
 Les opérations mixtes intermois
• Prendre une position inverse sur deux contrats portant sur le même sous-jacent mais n’ayant pas la même échéance
 Les opérations mixtes interdenrées
• Tirer profit d’un écart de cours entre des futures ayant la même échéance et ne portant pas sur la même denrée



Matière premières
Les opération mixtes (spreads)
 Les opérations mixtes denrées-produits
• Tirer profit de l’écart de prix entre le future sur la denrée et le future sur un de ses sous produit (ex: soja-huile de soja, Pétrole-huile de chauffage…)
 Les opérations mixtes intermarchés
• Profiter de l’écart de prix entre deux places boursières du même contrat future

Matière premières
Fonctionnement du marché
 NYMEX, LME
 Open Outcry market:
• Le prix d’une denrée résulte d’une enchère à la criée
• Fonctionnement du marché
Matières premières
L’or
 Caractéristique du contrat :
• Place Boursière : NYMEX
• Mois de liraison : février, avril, juin, aout, octobre, décembre
• Taille du contrat : 100 onces, $/once
• Fluctuation minimale : 10 pts = 10$
• 1 once = 30,59 grammes

 Historique :
• Durant quasiment 3000 ans (jusqu’en 1933, l’or circule en tant que monnaie). L’or facilite les échanges.
• 1934 : fin de la circulation de l’or en tant que monnaie. Or et la notion d’état-providence ne sont pas compatibles.
• 1935 : Bretton-Woods, 35USD=1 Once d’or.
• 1972: Nixon lève la parité fixe USD-or. On entre dans un régime de taux de change flottant.
 On ne change pas des habitudes de 3000 ans facilement…
 L’or est l’instrument de référence en tant que refuge contre l’incertitude, et la chute du dollar US.
 Les marchés à terme (depuis 1980) permettent de satisfaire une demande grandissante (effet de levier), et par la même de controler plus facilement le prix de l’or.

 L’or a joué trois rôles dans l’histoire :
• Clé de voute du système monétaire
• Actif financier (détenu à des fins d’investissement)
Note : depuis les années 1970, les banques se départissent de leurs réserve d’or
• L’or est une matière première (bijouterie et quelques application industrielles dans les composants électroniques)
En 2005 : sur 110 millions d’onces entrant dans le marché, la bijouterie en a accaparé 65% contre 78% historiquement => signe de l’intérêt des investisseurs pour un raison autre que la bijouterie!!
 L’or ne se perd pas : on estime à 10% la quantité d’or perdue dans toute l’histoire!
De plus la plupart de ces pertes ont eu lieu ces dernières années dans le non recyclage de l’or (électronique, implants médicaux…).
 L’origine de l’or :
• Antiquité - 1869 : 170 millions d’onces produites
• 1869 – Aujourd’hui : 4 330 millions d’onces produites!
 Le marché
• L’or représente 2% de la valeur totale des matières premières produites dans le monde contre 30% des produits dérivés sur matières première!

• Conclusion : l’or ressemble plus à un actif financier, et non à une matière première!

• 2005 : 6 millards d’onces transigées sur les dérivés (Londres, Chicago, New-York, Tokyo) contre 110 millions d’onces produites! Un ratio de 60:1… Contre 10:1 ou 5:1 pour les autres matières. Pourquoi?? Car l’or se transige comme un actif financier.
 Le marché
• L’or représente 2% de la valeur totale des matières premières produites dans le monde contre 30% des produits dérivés sur matières première!

• 2005 : 6 millards d’onces transigées sur les dérivés (Londres, Chicago, New-York, Tokyo) contre 110 millions d’onces produites! Un ratio de 60:1… Contre 10:1 ou 5:1 pour les autres matières. Pourquoi?? Car l’or se transige comme un actif financier.

• Conclusion : l’or ressemble plus à un actif financier, et non à une matière première!
• Le prix
• Historiquement, le prix de l.or a été fixé par les autorités gouvernementales. les Gold Standard. L’histoire témoigne de l’effondrement réguliers de tels systèmes au cours de l’histoire (de l’antiquité à 1971…)
• Depuis, l’or fluctue librement (pic à 850$ en 1980)
• Le facteur fondamental des variations du prix de l’or est la demande pour l’or en tant qu’actif d’investissement.
• Les six motivations pour investir dans l’or :
• couverture contre l’inflation
• Couverture contre le risque de taux de change
• Diversification de portefeuille
• Actif sûr
• Matière première
• Forme d’épargne
• La détention d’or se démocratise. Pour la première fois, en 2005, l’or détenu par les individus dépassent l’or détenu par les banques centrales (1 milliards d’onces).
• Les banques centrales :
• Les banques centrales détiennent toujours un montant équivalent à 80% du montant qu’elles détenaient lors du Dollar-Gold Standard.
• Est-ce que les banques centrales cont continuer à se départir de leurs réserves d’or? Facteur d’mportance extrême car les banques centrales ont mis sur le marchés 14 millions d’onces par ans au cours des 40 dernières années…
 L’offre :
• Trois sources : les compagnies minières, le recyclage et les banques centrales
• Globalement, la production minière a augmenté pour la première fois en 2004 (Pérou, Australie, Tanzanie, Mali, Burkina Faso, Ghana, Indonésie, Chine, Russie). La production suit le prix de l’or, mais avec deux ou trois ans de retard…
• La production a diminué dans les trois plus grands pays producteurs : Affrique d Sud, Etats-Unis et Canada.
• 20 millions d’onces proviennent du recyclage

 La demande de fabrication :
• Prix élevé => demande en baisse au cours des dernières années. La demande provenant de la bijouterie est très élastique.
• Les matières premières : Le pétrole

 Caractéristique du contrat :
• Place Boursière : NYMEX
• Mois de livraison : Tous
• Taille du contrat : 1000 barils
• Fluctuation minimale : .01 barils, ($10)
• 1 points = 10$
• 1 Baril = 159 litres
 Les déterminants du prix du pétrole :
• La loi de l’offre et de la demande!
• La hausse du prix est due…
 A une hausse de la consommation mondiale
 Poussée acheteuse spéculative sur les dérivés
 La théorie du super-cycle des matières premières
• Croissance annuelle de la demande (consommation)
 1980 - 1995 : 1.5%
 1995 – 2003 : 1.7%
 2003 – 2005 : 2.3%
 La demande provenant de Chine est très importante, mais en réalité, la demande a été plus vigoureuse dans le rete du monde (surtout aux Etats-Unis)!
 L’offre a eu du mal à s’ajuster à cette nouvelle vigueur : le prix est resté relativement bas entre 1980 et 2000.
 La hausse du prix peut être vue comme une représaille de la part des pays producteur contre la croisade américaine au Moyen Orient.
 L’offre
• 84 millions de baril par jour en 2005 contre 77 millions en 2001.
• En 2005, 60% de l’offre provient de pays hors OPEP.
• Le niveau des prix actuels favorisent l’investissement et permet de prévoir une augmentationd e l’offre au corus des prochaines années.

 A quelle rythme les réserves s’épuisent-elles?
• International energy Agency : Au cours des 100+ dernières années, plus de 1 500 milliards de barils ont été consommés. On prévoit en consommer autant durant les 25 prochaines années.
• Réserves actuelles : 20 000 milliards de barils, dont 5 à 10 milliards sont extractables avec la technologie actuelle. Aujourd’hui on extrait 35 à 40% des réserves d’un champs pétrolier.
• Attention : beaucoup de terre restent inexplorées (90% de la lybie par exemple) et la technologie d’exploration et d’extraction progresse.

 La demande
• 84 millions de baril par jour : 20.8 millions pour les Etats-Unis, 3.5 pour la Chine.
• La demande pour l’énergie se diversifie : Gaz Naturel, Uranium…
• Politque internationale? Un peu d’histoire…
 Les moments clés de l’histoire.

• 1859: Découverte du premier gisement, Titusville (pennsylanie). Début du forage de masse
• 1870 : création de la Standard Oil pr John D. Rockefeller
• 1885-86 : apparition des premiers véhicules automobile à essence (Daimler-Benz)
• 1900-15 : essor de l’industrie automobile, de l’aviation et de la navigation motorisées.
• 1909 : L’Anglo-Persian Oil Company prend le contrôle du pétrole iranien.
• 1911 : Démantèlement de la Standard Oil en 34 compagnies concurrentes.
• 1916 : Utilisation des premiers Tanks Mark I par les anglais sur la Somme
• 1918 : Clémenceau renonce à Mossoul, qui revient à l’Angleterre en échange d’une extension du futur mandat français sur la syrie.
• Les moments clés de l’histoire, suite…
• 1936-39 : La guerre d’Espagne souligne le rôle nouveau des blindés et de l’aviation d’assaut dans les conflits
• 1951 : Mossadegh nationalise le pétrole iranien. Il est renversé en 1953 avec l’aide de la CIA.
• Octobre/novembre 1956 : Crise de Suez. Brève pénurie de Pétrole en Europe
• Septembre 1960 : Création de l’Organisation des pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) à Bagdad
• 1972 : le Club de Rome tente d’alerter l’opinion sur la dépendance énergétique des pays développés
• Octobre 1973 : Guerre du Kippour. Premier choc pétrolier et quadruplement du prix du brut.
• 1979-80 : Révolution islamiste eb Iran. Deuxième choc pétrolier.
• Janvier-Mars 1991 : Guerre du Golfe
• Mars-Avril 2003 : Guerre en Irak.

 1859-1901 : La découverte d’un produit miracle
• Découverte et exploitation du premier gisement à Titusville (Pennsylanie). 100 000 en sont extraites en 1862.

• Application à l’éclairage des villes (30 ans)

• L’électricité commence à concurrencer le pétrole. Mais le développement du moteur à explosion vient relancer l’industrie (1900’s).

• Création de la Standard Oil par Rockefeller (1870). Trust immense (compagnie ferroviaire, pipelines, extraction, raffinage…).

• Extension de l’extraction au US : Pennsylvanie, Ohio, Oklahoma, Tennesee, Louisiane, Idiana, Californie et surtout Texas…
 1901-1918 : Le nouvel enjeu stratégique
• Aux US, on a du pétrole, pas de problème pour nourrir la croissance.

• En Europe, ce n’est pas pareil. Les puissances occidentales commencent à essayer de s’approprier les ressources russes (Bakou) et de l’Empire Ottoman.
 Ex : Ligne de fer BBB construite par les allemand
 L’Anglo-Persian Company et le pétrole Iranien. Le gouvernement anglais et l’empire Ottoman.

• La première guerre booste la consommation (donc la demande) et fait réaliser aux grandes puissance l’enjeu stratégique qu’est le pétrole.

• Clémenceau : ‘’L’essence sera aussi necessaire que le sang dans les batailles de demain’’.
• 1918-1945 : Le temps des britanniques
• Puissances européennes : consommatrices mais pas productrices… Il faut acheter le pétrole pour soutenir les transports et l’industrie.
• À la fin de la Guerre, seuls deux puissances européennes sont à même de se lancer dans l’appropriation des réserves mondiales : la France et l’Angleterre.
• Mars 1916 : Accord Sykes-Picot. Le contrôle des richesses pétrolière de la région Sinaï au sud de l’Anatoli. La France reçoit Mossoul mais l’échange deux ans plus tard contre la Syrie au profit des anglais… l’Angleterre contrôle Mossoul, la Perse et l’Irak.
• LAngleterre fait rentrer les francais et les américains deans la capital de la compagnie exploitant le pétrole irakien (Iraq Petroleum Co.)

 1918-1945 : Le temps des britanniques. Suite…
• Les américains, qui savent que leurs réserves nationales ne sont pas éternelles, commencent à prospecter la l’étranger (il vaut mieux épuiser en priorité les réserves des autres…)
• 1920’s : Les compagnies américaines (Standard Oil de Californie, Gulf Oil, Texas Oil…) achètent les concessions pétrolières en Arabie saoudite et dans les émirats. Ce sont des achats très risqués car aucune réserve n’est prouvé.
• 1938:Les US sont la première puissance pétrolière mondiale avec 72% de la production mondiale (dont 12% proviennent de l’exploitation à l’extérieur des US).
• Dans le conflit, l’Allemagne et le Japon sont nettement désavantagés concernant leur approvisionnement en pétrole. D’où le conceptde Guerre éclair établi par les allemands.

 1946-1960 : Guerre froide au proche Orient
• URSS et US sont les deux premiers producteurs et consommateurs d’hydrocarbure en 1946.
• En 1946, lutte interposée en Iran entre l’URSS et les anglais/américains.
• 1951 : Iran, le Dr Mossadegh fait voter une loi nationalisant les avoir de l’Anglo-Iranian. On est au bord de l’intervention militaire mais en 1953, le Dr Mossadegh est renversé par le peuple, avec l’aide de la CIA… Un compromis est trouvé pour le prix et l’exploitation des réserves.
• Le travail des compagnie pétrolières américaines en Arabie Saoudite porte fruit : 53 millions de tonnes y sont produite en 1950.
• 1956 : Nasser et la crise de Suez, mise en évidence du déclin de l’influence des pays européens dans cette région.
• Les compagnies imposent des plafonds au pays producteurs concernant le prix du baril : 1,20$ en 1900, 1,10$ en 1914, mois de 2$ en 1960.
 1960-1979 : Guerre froide au proche Orient
• 1960, les sept majors dominent le marché : Standard Oil of New Jersey, Royal Dutch Shell, Mobil Oil, Texaco, British Petroleum, Standard Oil of California.
• Ces compagnies, qui maitriseraont encore 70% du marché en 1970, sont tellement importantes qu’elles peuvent dicter leurs loi aux pays producteurs, et notamment le prix d’achat.
• Avantage pour les économie occidentales :
 La croissance économique vertigineuse a été nourrie grâce à une énergie à bon marché
 Les états peuvent prélever plus de taxes pour financer les dépenses
• Attention , la prospérité des pays du nord est fondée sur des bases extrêmement fragiles, mais tant que le gendarme américain est là, tout va bien (Iran 1953, Liban 1958…
• Mais, création de l’OPEP en 1960, en réponse à la décision des 7 majors de baisser le prix du brut.


 1960-79 : La bataille de l’OPEP
• La donne change… D’une volonté d’unifier et et de coordonner les politiques pétrolière, l’OPEP s’est battu contre les compagnie pétrolière afin de changer radicalement les rapports de force.
• 1970 : L’OPEP fixe à 55% le taux mimimum des royalties perçues sur les compagnies pétrolières.
• Hausse des prix d’achat, révision automatiques de ces derniers selon le taux d’inflation international.
• Les pays producteurs cherchent à nationaliser l’appareil de production : Algérie en 1971, Irak en 1972, Lybie en septembre 1973.
• Guerre de Kippour, octobre 1973 : l’Arabie Saoudite, le Koweit, l’Irak, l’Iran, Abu Dhabi et le Qatar décident unilatéralement d’augmenter de 70% le prix du brut. Ce n.est que le début… En quatre mois le prix du baril passe de 3$ à 11,65$.
 1960-79 : La bataille de l’OPEP
• Le pétrole devient une arme politique : en octobre 1973, l’Arabie Saoudite, le Koweit, l’Irak, Abu Dhabi et le Qatar menacent de diminuer leur production de 5% par mois tant que les territoires occupés par Israel depuis 1967 ne seront pas rendus aux palestiniens.

• Embargo envers les États-Unis, les Pays-bas, le Portugal, la Rhodésie, l’Afrique du SUD pour leur soutien à Israël.

• Deux impacts :
 accélération de la crise économique et
 rôle accru du leadership capitaliste américain, car ces derniers sont peu vulnérable à un embargo pétrolier…

• 1979 : révolution iranienne et guerre Iran-Irak. Deuxième choc pétrolier. Les pays occidentaux se tournent vers d’autres sources énergétiques ou d’autres mode d’extraction et à adopter des mesures économiques (Le Club de Rome avait tiré la sonnette d’alarme en 1972).
• 1980-2003 : Le triomphe américain?
• La fin de la guerre froide, l’effondremment de l’URSS a laissé un seul acteur majeur sur le marché, les US
• L’hégémonie américaine au moyen et proche-orient est cruciale pour sont développement économique.
• Deux guerres contre l’Irak menées en 1991 et 2003.
• Les enjeux :
• La politique américaine
• Le conflit Israelo-Palestinien
• Production potentielle en russie
• Organisation de l’OPEP
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Formation au marché du Forex

Finotec, en collaboration avec le site E-market online, notre centre d’enseignement sur le forex, présente une série de cours sur le forex et le trading en ligne destiné à accompagner les débutants lors de leurs premiers pas dans le monde du Trading de devises.

Les informations et les ressources mises à disposition des élèves dans le cadre de cette approche exhaustive et méthodique des marchés financiers fournit constitueront la base d’une formation complète et aideront les traders à mieux réussir dans leurs transactions sur le forex.

Chez Finotec, l’apprentissage du Forex 2009 va de pair avec l’entraînement : tout en prenant connaissance des tenants et des aboutissants du forex 2009 et des moyens mis à leur disposition pour négocier de la façon la plus judicieuse, les élèves pourront se familiariser avec les opérations Forex 2009 sur Internet, et ce sur l’un des systèmes de trading les plus performants du marché.

Questions principales abordées dans les cours sur le Forex :

  • Introduction au marché du Forex 2009
  • Stratégies et outils de trading
  • Types de transactions
  • Analyse fondamentale et Analyse technique
  • Le retracement de Fibonacci
  • Guide du trading en ligne
  • Psychologie du trading
  • Méthodes de Gestion du risque
  • Comment devenir un pro du trading

Pourquoi ce genre d’enseignement est-il important ?

L’attrait majeur du trading sur les devises est que celui-ci peut vous aider à réaliser des profits considérables. Cependant, il y a un revers à la médaille : le trading sur marge peut également entraîner de grosses pertes. Malheureusement, les traders qui se précipitent sans réelle expérience ou formation – et ils sont nombreux – sont voués à l’échec. Alors pourquoi apprendre ces choses à vos dépens ? Avec les cours dispensés par Finotec, vous apprendrez l’art de trader comme un pro. Apprendre le forex 2009 n’avait jamais été aussi facile!

Pourquoi traiter sur le Forex ?

  • Grande liquidité : avec plus de trois mille milliards de dollars négociés chaque jour, le forex 2009 est le plus grand marché du monde. C’est aussi le plus liquide.
  • Trading en continu 24h/24 : Le marché du forex2009 est ouvert aux transactions en continu, près de 6 jours sur 7.
  • Grand pouvoir d’achat : grâce à l’effet de levier associé aux transactions sur le forex 2009 (jusqu’à 200:1 chez Finotec), vos profits sont multipliés.
  • Pas de commission : Les frais de transaction sur le forex sont contenus dans le faible écart acheteur-vendeur.

Pour profiter de ces avantages, les investisseurs, qu’ils soient débutants ou plus expérimentés, choisissent Finotec.

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TUTORIAL FOREX sur FxLite - La base du Forex, quoi savoir!

Le marché du Foreign Exchange, bien qu’il soit le plus grand marché au monde en terme de volume, n’est que très peu tradé par les investisseurs particuliers. L’une des explications est généralement le manque de connaissances et de formation pour comprendre les fondamentaux afin d’acheter ou de vendre des devises.

Une autre explication est également le manque de confiance de la part des investisseurs envers le partenaire qui est à même de fournir la liquidité à ces mêmes investisseurs.

Avec les récents développements de régulation sur le marché des actions et le lancement de sociétés légitimes et fortement capitalisées telles que FXLite (via FXDirectDealer), l’utilisation du Forex par les money manager et les gestionnaires de Hedge Funds, les trésoriers de petites entreprises ainsi que les traders actifs, croit de façon exponentielle depuis quelques années.

Ce tutorial sur le Forex a pour but de vous donner une meilleure compréhension des principes et fonctionnement du marché FOREX (Foreign Exchange) ainsi que les risques et avantages à trader ou investir sur ce nouveau marché exceptionnel.

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Les cross de devises majeures - L’EUR/USD

L’EUR/USD
Quelques particularités sur l’euro

L’euro a été introduit en tant que monnaie électronique dès le 1er janvier 1999
alors que les pièces et billets euro ont été mis en circulation à partir du 1er
janvier 2002. La politique monétaire européenne est dirigée par la BCE. Tout le
système monétaire européen est encore assez récent et ce manque de recul
empêche les intervenants de cerner les réactions de la BCE dans différentes
conditions de marché et face à différentes configurations économiques. De
plus, les tensions de plus en plus marquées entre les pays européens et les
décisions de la BCE sont source d’inquiétude pour les marchés. On accuse
notamment Jean-Claude Trichet de poursuivre une politique de l’euro fort qui
pèse sur les exportations européennes.
La monnaie européenne est cependant un succès indéniable. Les banques
centrales
détiennent une part croissante d’euros dans leurs réserves, ce qui
contribue à la baisse relative de l’importance du dollar au niveau international.
Avec l’élargissement européen et les prévisions d’entrée de nouveaux
membres dans la zone euro, de nombreuses devises européennes sont liées
de façon plus ou moins forte avec l’euro. Parmi elles, on trouve notamment :

– la lire maltaise (MTL) (passage à l’euro le 1er janvier 2008),
– la livre chypriote (CYP) (passage à l’euro le 1er janvier 2008),
– la couronne estonienne (EEK),
– le litas lituanien (LTL),
– la couronne danoise (DKK),
– le lat letton (LVL),
– le nouveau lev bulgare (BGN).

De nombreux commerces de ces pays pratiquent le double affichage
euro/monnaie nationale et autorisent les paiements dans les deux monnaies.
Le taux de change appliqué est alors très proche de celui du cours central
établi par le MCE II (nouveau Mécanisme de taux de Change Européen, mis
en place après l’introduction de l’euro).
D’autres devises, hors Union européenne, sont également liées à l’euro à
travers un taux de change, fixe ou variable, dont :
Les francs CFA BCEAO (XOF) ou BEAC (XAF)
L’escudo capverdien (CVE)
Le franc CFP (XPF)
Le mark de Bosnie-Herzégovine (BAM)
Le franc comorien (KMF)

Quelques particularités du dollar

Les politiques liées au dollar sont menées par la FED. Celle-ci est très indépendante
du gouvernement américain puisque les membres du conseil de la
FED sont en place pour de longs mandats qui leur permettent de moins subir
les pressions des gouvernements successifs.
Comme nous l’avons vu précédemment, l’objectif principal est de maîtriser l’inflation
tout en favorisant la croissance économique. Pour cela, la FED utilise
deux outils principaux :

– les interventions directes sur le marché (Open Market Operations)
La FED effectue directement des achats ou ventes de bons du Trésor et de
bonds. Dans la pratique, des achats massifs de ce type de produits favorisent
la baisse des taux d’intérêt tandis que des ventes massives auront tendance
à les faire augmenter.

le taux d’intérêt cible (Federal Funds Target Rate)
C’est le taux d’intérêt d’emprunt que la FED offre aux banques qui lui sont liées.
Chaque annonce de taux est très suivie par les marchés ainsi que le discours
qui s’ensuit et qui donne des pistes pour les futures politiques à mettre en place.
Dans les faits et pour faire simple, la FED augmente ses taux pour maîtriser
l’inflation et les baisse pour relancer la croissance et la consommation.

Quant à la politique fiscale, qui concerne les dépenses publiques et la fixation
des impôts, elle est dirigée par le US Treasury. Son rôle est plus important
qu’on peut le penser car il possède l’autorité pour donner l’ordre à la banque
fédérale de New-York d’intervenir directement sur le marché des changes en
vendant ou achetant le dollar s’il considère que son taux de change est sur (ou
sous) évalué.

Le dollar est la devise la plus suivie et la plus traitée sur le marché des
changes. En réalité, le dollar est présent dans plus de 90 % du total des transactions
sur le Forex. Son poids est donc considérable, ce qui explique du
même coup l’importance des données chiffrées de l’économie américaine et
des divers rapports sur les mouvements des cours.
Mais ce poids tend à baisser au fil des ans avec, comme nous le disions, la
montée en force de l’euro en tant que monnaie de réserve dans les banques
centrales. Cette tendance devrait se poursuivre dans les années à venir, d’autant
plus qu’avec le relèvement progressif des taux d’intérêt en Europe, les
investissements en dollars deviennent de moins en moins lucratifs. À cela, il
faut ajouter certains événements qui ont entraîné une perte de confiance dans
la solidité de l’économie américaine : attentats du 11 septembre, guerre en
Irak… pour ne citer que ceux-là.
Une autre donnée à prendre en compte est le fait que de nombreuses devises
émergentes sont « peggées » avec le dollar. Ce qui signifie que leur taux de
change est fixe par rapport au dollar avec une autorisation de fluctuation au
sein d’une bande plus ou moins large. C’est le cas notamment pour de
nombreuses devises asiatiques dont le yuan. Il arrive parfois que des pressions
sur les marchés poussent les cours en dehors de ces bandes, ce qui
provoque des interventions immédiates sur les marchés pour rétablir les cours
au sein des bandes de fluctuation. Ces mouvements influencent énormément
le cours du dollar sur les marchés. Dans le cas des devises asiatiques, beaucoup
d’entres elles apparaissent sous-évaluées par rapport à l’économie et la
croissance de leur pays. Ces derniers seront certainement amenés dans le
futur à réévaluer progressivement leur monnaie ainsi qu’à diversifier leurs
réserves, impliquant un affaiblissement de leur dépendance face au dollar et
donc des ventes massives de dollars sur les marchés.

D’autres données doivent être prises en compte pour évaluer la valeur du
dollar sur le marché, nous citerons entre autres :

– les différentiels de taux entre les bons du trésor américain et les obligations
étrangères. En effet, les investisseurs auront tendance à placer leur argent
sur les produits offrant les meilleurs taux de rendement, ce qui implique de
forts mouvements sur le marché des devises compte tenu de la valeur
élevée du ticket d’entrée sur ce type de produits.
Le dollar Index : les banques centrales ont tendance à se fier à cet indice
pour évaluer la valeur globale du dollar sur les marchés plutôt que de se fier
uniquement à l’appréciation ou la dépréciation du dollar par rapport à telle
ou telle devise étrangère.

À noter, enfin, qu’il existe une forte corrélation entre le cours du dollar et celui
de l’or. Ce dernier évolue en général dans le sens contraire du dollar puisqu’il
est coté en dollars. En période d’incertitude sur les marchés, les investisseurs
se reportent sur l’or, considéré comme une valeur refuge, ce qui aura tendance
à affaiblir le dollar.

Généralités sur le couple EUR/USD

L’EUR/USD est de loin le cross de devises le plus traité. Il représentait plus de
28 % des volumes de transaction sur le marché des devises en 2006. Ces
volumes ne sont pas dus à l’importance des relations économiques entre la
zone euro et les États-Unis. En fait, et comme nous l’avons déjà vu précédemment,
sur le marché des changes, ce sont les spéculateurs qui dictent leurs
lois. Or, le cross EUR/USD est le plus liquide et le plus facile d’accès lorsque
l’on veut trader du dollar. De plus, de nombreuses informations et analyses
sont disponibles sur internet.
Les spéculateurs favorisent le cross EUR/USD lorsqu’ils ont une vision sur
l’évolution du dollar face au reste du monde. Si nous observons le cross
USD/JPY, il ne réagira pas exactement pareil que l’EUR/USD sur une nouvelle
affectant le dollar, uniquement car la composante yen du USD/JPY est également
très forte. D’ailleurs la plupart des intervenants voulant spéculer sur le
yen le feront via le USD/JPY et non pas via un autre cross où le yen est
présent.

Parallèlement à cela, le cross EUR/USD est aussi utilisé par les spéculateurs
qui ont une vision sur l’évolution de la devise européenne. En effet, les autres
cross contenant de l’euro ne réagissent pas du tout de la même manière que
face au dollar : l’EUR/GBP, EUR/CHF et l’EUR/JPY sont extrêmement
influencés par la devise de contrepartie. À noter aussi que parce que l’euro
est la devise de 15 pays (en incluant la Slovénie), toutes les nouvelles économiques
importantes affectant l’un de ces pays affectent l’euro et donc
l’EUR/USD. Cependant, il faut souligner que les politiques monétaires de la
FED et les nouvelles économiques provenant des États-Unis influencent bien
plus largement cette paire que les nouvelles provenant de l’économie européenne.
Enfin le cross EUR/USD est le point de rencontre entre les deux plus grandes
zones économiques de la planète. Il donne constamment la température
économique des deux zones et symbolise les différents intérêts et anticipations
de chaque intervenant sur le marché des changes.
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